‹ L'air et le monde aérienChapitre 186 sur 210 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

La première a la tête jaune, avec une tache rouge près de l’oreille, la poitrine verdâtre et le reste du corps bleu clair.

Les mélopsittes ondulés, plus connus sous le nom àe perruches ondulées, sont devenus assez communs en France. Ils s’accoutument à la captivité au point de nicher, de pondre et de couver en cage, pourvu qu’on leur fournisse une bûche creuse où ils puissent s’installer. Ces perruches sont d’un beau vert d’émeraude, avec la tête, le dos et les ailes marqués de stries noires ondulées, sur un fond jaune clair, et des taches bleu foncé sur la gorge, qui est jaune. La queue est formée de longues pennes d’un bleu qui devient presque noir à l’extrémité. La taille des perruches est à peu près celle de l’alouette, mais avec des formes plus allongées. Elles ne parlent pas; elles ont une sorte de gazouillement, de langage à elles, qui est très doux, et elles apprennent assez bien à répéter les accents des oiseaux qui les entourent. De là leur nom de mélopsittes, qui signifie perroquets chanteurs.

Les micropsittes, ou psittacules, sont les plus petits de tous les perroquets. Leur taille ne dépasse guère celle de l’oiseau-mouche. On n’en connaît qu’une seule espèce : le psittacule pygmée de la Nouvelle-Hollande. Le plumage de cette espèce est entièrement vert. On ne sait rien de ses mœurs ni de ses aptitudes. Le muséum en possède deux exemplaires , les seuls peut-être qu’on ait jamais vus en France : un mâle et une femelle tués du même coup de fusil par un des naturalistes (Lesson, Quoy et Gaymard) qui firent le tour du monde, en 1826 et 1827, à bord de Y Astrolabe, sous les ordres de l’illustre Dumont d’Urville.

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