‹ L'alexandrin d'apres la phonétique expérimentaleChapitre 144 sur 250 · III · texte numérisé non relu

III

la

mœ sô 360 360 420-480 (P.G., 23 E.)

4° Le pied de quatre syllabes, dont les trois premières sont graves et la quatrième aiguë ("•O). C'est l'équivalent du péon, tel que nous l'avons déterminé au point de vue des durées :

Après des feux, des cieux, descieux, des cieux, des cieux. Je me sentais joyeuse et calme, ô mon amant...

pre

de

de

syœ

de

syœ

de

syœ

de

syde

(xvm, 0 2°.)

niœ

sa

tê

jwa

Â'fl/m '

tnô

Kfl nià

(Fm;., 13 J.)

5° Le pied de cinq syllabes, dont les quatre premières sont graves et la dernière aiguë (• * * 'O). Il est déjà plus rare que les précédents :

Et contre ma douleur j'aurais senti des charmes. . . Donc vous n'avez ici pas d'autres intérêts. . .

E ko trœ ma dit lœr jo re sa H de far ' mœ

{Cid, 17 C.)

Dô kœ Vil na ve ^i si pa dô Irœ :{ë te ré

6° Le pied de six syllabes, dont les cinq premières sont graves et la dernière aiguë (•••**0). On le rencontre aussi peu souvent que le membre temporel correspondant :

Et cet affreux devoir, dont l'ordre m'assassine. . . Pour rencontrer ce point sur le désert mouvant. . .

E se ta frœ dœ vivàr dô lôr drœ ma sa si nœ

{Cid, 21C.)

Pur rd ko tre sœ. pivé

sur lœ de ^èr mu va

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