‹ L'alexandrin d'apres la phonétique expérimentaleChapitre 198 sur 250 · IXO-I · texte numérisé non relu

IXO-I

someyé

(ffî>

éo

Toutes les règles que nous avons établies se trouvent vérifiées. Il n'y a pas d'intensité absolue frappant certaines syllabes ; celles qui reçoivent le signe A ne sont fortes que par rapport à celles dont elles sont précédées, et l'énergie maxima n'est point proportionnelle à la longueur du mot. On notera que la période initiale de faiblesse n'est guère manifeste, à s'en tenir aux chitfres donnés, quand le mot commence par une consonne. Il faut en conclure que l'effort le moins grand est fourni au début de cette consonne. Dans le mot soin : 120'" est seulement l'audibilité de la dernière tranche de \'o ; il faut comprendre que la voix s'affaiblit de plus en plus sur l'w terminale, par un mouvement inverse de celui qu'elle a accompli sur 1'^.

276 l'alexandrin français

Cependant, si l'on veut étudier le rapport des syllabes entre elles, il n'est point nécessaire de reproduire toutes les mesures prises. Comme pour les combinaisons factices, il suffit d'indiquer pour la première voyelle la compréhensibilité la plus faible, celle sur laquelle s'opère le départ de la voix ; puis, pour les autres, l'intensité la plus forte qu'on aura constatée, bref de procéder aux réductions dont nous avons donné l'exemple. Ainsi le mot àplifyé, au lieu d'être conservé dans sa transcription première :

peut se restreindre aux chitfres suivants

De même le mot hôtwayé, au lieu d'être reproduit dans ses variations multiples

pli

fyê

85 loo-i 10-45 A

pli

fyé

peut être résumé comme ci-dessous

ko

twa

yé

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