XXV, H
vwa
ya
jàr
su
rcë
flœv
por
té
(Hem., 17 R.)
10" La dixième syllabe porte un accent :
. Ou quelque flûte au loin ! . . . Car la musique est douce. Des filets de pécheur sont accrochés au mur.
kel
flûl
Iwe
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mu
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(Hem., 28 E.)
De
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11° La onzième syllabe porte un accent.
Les observations sont les mêmes que pour la coupe cinquième. Nos tableaux généraux ne nous fournissent aucun cas d'un temps marqué coïncidant à cette place avec une suspension de sens. La plupart des théoriciens condamnent cette construction comme inharmonieuse, parce qu'elle peut avoir pour conséquence de dépouiller la rime de son «frappé » normal. On en déduira cependant l'existence de l'exemple fourni à propos de la durée et de la hauteur musicale, et de textes comme ceux-ci :
Je veux le vrai, le beau, la fraternité, l'âme. . .
Indignés, nous avons crié : Taisez-vous, lâches. . .
Ce que vous attendez, vous ne l'avez pas, certe. . .
Quoi donc ! avoir pour but cette lâcheté, plaire !. . . (Hugo, Touh la lyre, III, La corde d'airain.)
Mais sans parler du déplacement oratoire, d'une réduction d'hiatus intérieur, ou de la non prononciation de IV muet, qui peuvent amener dans l'alexandrin une syllabe forte à la onzième place, la chute de la phrase coïncidant avec la rime produit fréquemment le même résultat, cela d'une façon toute régulière :
LE SENS ET LE RYTHME : LA PLACE DES ACCENTS
Que la fin d'un amour qu'elle a trop mérité. Que peut-on refuser à ces généreux coups ?
Je
na
mûr
ke
la
trô
me
ri
té
{Bér., 37 C.)
tô
Ju
ra
kû