C»;., II
Dans chaque accolade la ligne supérieure est celle de la bouche; la médiane, celle du diapason chronomètre (400 v. s.); l'inférieure, celle du nez. Les syllabes sont séparées par un pointillé vertical. Entre les lignes se trouve la transcription phonétique, et des points marquent l'endroit où se terminent les sons. Le tracé original, qui était d'une grande finesse, a dû être un peu retouché, quelquefois assez maladroitement, surtout les vibrations du diapason chronomètre qui étaient à demi effacées à certaines places par des traits à l'encre. D'autre part le cliché définitif a laissé tomber quelques détails : au premier vers par exemple Vf du mot enfin, les signes 7 des silences qui précédent et suivent ce mot, un peu partout des points de séparation. On rétablira sans peine ce qui manque. Par suite d'une erreur dans le découpage et le collage du tracé, la syllabe douzième du v. 7 a été écourtéÈ; Vu de ivipoiiune est en réalité plus long : on voit, quatre vibrations avant 1'», la place de la soudure. Comme curiosités phonétiques, on notera les deux/' de beautés et de chhuit dont l'occlusion n'est pas complète, le dernier étant presque passé à v.
explications assez embarrassées, où se découvre cependant une part de vérité : « On ressent comme syllabe ce qui est produit par une expiration indépendante et unique. Chaque interruption de l'expiration unique, même quand elle consiste seulement dans un affaiblissement ou un renfor-