R 29 40 20 II
(Cin., I, 2.)
Oh voit que la pause, indiquée dans la seconde déclamation par le signe 7, intervient seulement après le /). Il y a d'ailleurs en français nombre de mots terminés de façon analogue : coq, mer, sol, album, Joad, etc. Par contre, si l'on avait prononcé Sàiœ ou disipœ, nous aurions divisé : Sâ-eœ et di-si-pœ.
Mais deux consonnes peuvent se rencontrer à la finale. Si elles précèdent immédiatement un silence, il n'y a pas de difficulté et elles se rattachent à la voyelle précédente : Féliks (Félix) et trâbl {tremble, lorsque \'e muet n'a pas été prononcé) ne peuvent admettre que la coupe Fe-liks et trâbl. Quand au contraire le mot se relie au suivant sans arrêt de l'émission, il est beaucoup plus difficile de se décider. S'il s'agit d'un groupe composé d'une occlusive et d'une liquide, nous nous en remettons au jugement de notre oreille : qui tremble dans ta voix est entendu par nous : ki-iTâ.-h\(B-dà-ta-vwa, et qui tremble avec ta voix nous semble être : ki-iTdi-h\aL.-vek-ta-viva. Mais nous ne savons si cette dernière division est toujours légitime. Ce qui nous en fait douter, c'est la répartition des hauteurs musicales telles qu'on la rencontre quelquefois. Pour ce vers :
Ma générosité doit répondre à la tienne,
nous trouvons, en effet, à la dixième syllabe, dans la déclamation du sujet C, les durées et les acuités suivantes :
Ma je ne ro li té dwa re pô dra la tyè nœ