‹ L'alexandrin d'apres la phonétique expérimentaleChapitre 67 sur 250 · LA LONGUE ET LA BREVE · texte numérisé non relu

LA LONGUE ET LA BREVE

est de 17" {Cid, 19 R) et la plus forte de 82" (XIX D 1"). De plus elle est toujours la dernière du groupe auquel elle appartient, s'il s'agit de la première série, ou l'avant-dernière, s'il s'agit de la seconde.

Si l'on compare enfin l'accent temporel avec les syllabes brèves, les proportions n'ont pas la régularité que les prosodistes de l'antiquité leur attribuaient. La relation peut être d'un à deux, mais voici un cas où la longue vaut environ huit fois la brève :

Je suis romaine,

hclas,

puisque Horace est romain.

sil'i

ro

mèn e

hïs

pii'is ko ras e

ro

inè

(III, G i".)

en voici un autre où elle la dépasse seulement de 7" :

Grands mots que Pradon croit des termes de chimie.

Grà mô kœ Pra dô knvà de 1er tiur dœ fi mi («■) 34 41 25 58 35 50 16 46 15 17 26 30

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