‹ L'alexandrin d'apres la phonétique expérimentaleChapitre 90 sur 250 · VII, L · texte numérisé non relu

VII, L

Mais il n'en est plus de même si tel accent intérieur semble mériter un relief particulier. La voix se saisit alors de la syllabe qui paraît la plus importante et lui accorde une durée plus considérable qu'à la césure ou à la rime :

Ce silence est trop noir, ce calme est trop profond...

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Irœ

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brœ

dà

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{Bcr.

si

Jàs

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{Herii.,

LE SENS ET LE RYTHME : LA SUBORDINATION DES ACCENTS 9I

2° Si dans le même hémistiche deux groupes rythmiques ont la même valeur au point de vue du sens, l'un ou l'autre, ad libitum, peut se terminer par l'accent le plus long :

Le gouffre roule et tord ses plis démesurés...

se pli de mœ :{n ré 21 40 18 15 18 40

gn

frœ

ntl

tôt-

On peut comparer ces deux dictions d'un même vers et reconnaître que le rapport des syllabes quatrième et sixième n'est pas le même dans la déclamation de B et de J. Il suit de là que dans les énumérations, chaque groupe rythmique étant d'égale importance au point de vue du sens, l'un quelconque des accents peut être plus long que les autres, sans que cette prédominance soit nécessaire ', car la place du temps marqué n'entraîne aucun privilège. Ici encore il nous faut transcrire les déclamations de plusieurs sujets :

Après des feux, des cieux, des cieux, des cieux, des cieux. Le siècle ingrat, le siècle affreux, le siècle immonde.

pre

de

syé de

syœ

de

syé de

syœ

ri3 ^

(XVIII, D i°.)

lé

(ib.,K2'>.)

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