‹ L'alexandrin d'apres la phonétique expérimentaleChapitre 99 sur 250 · III D · texte numérisé non relu

III D

Il est à noter, d'autre part, que dans un même hémistiche un péon suivi d'un iambe paraît faire difficulté, tandis que la combinaison inverse semble excellente. S'il n'y a pas en effet une séparation de sens très forte entre les deux groupes rj^thmiques, si au contraire il suffit d'un artifice de prononciation pour les unir d'une façon tant soit peu intime, la succession dont il s'agit a tendance, nous le verrons, par le secours d'un déplacement oratoire, à former deux anapestes. C'est évideinment à ce fait qu'est due la scansion du vers suivant ', où l'accent cette fois, sur le tracé, se révèle d'une constitution toute normale.

Apprends que mon devoir ne dépend pas du sien.

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(IV, i 2".)

I. Dans le cas ci-devsnus le sujet a préféré a.n contraire, avec une légère violence, la coupe ^ — ^ '-^ ^ — à la coupe ^ ^ ^ — ^— qu'on attendrait :

On distingue un grand lit aux longs rideaux tombants.

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