‹ L'Alexandrin Français: D'après la Phonétique ExpérimentaleChapitre 165 sur 282 · constante · texte numérisé non relu

constante

Nous avons eu soin, pour établir ces distances de compréhensibilité, de ne pas prendre l'amplitude des vibrations les plus rapprochées de l’occlusion. Ces trois types ne se reproduisent pas avec la même fréquence. Le premier se rencontre le plus souvent : la tranche de début supporte une énergie beaucoup moins forte que les suivantes, et celles-ci croissent ensuite d’une façon continue jusqu’à la consonne. Le second présente comme le précédent une attaque faible et dont la faiblesse serait encore plus manifeste si j'avais pris soin de mesurer larc de la vibration initiale; la différence est constituée par un affaissement de l’audibilité avant le # : cette succession est déjà beaucoup plus rare. Le troisième type, où l'intensité est constante , est unique sur un ensemble de 90 lectures; il paraît dû à l'extrême modération de la voix.

Nous constatons aussi que la force déployée peut être variable. Elle est relativement grande dans les cas I et IT; elle est très réduite dans le cas II. Notons enfin que l’affaiblissement de la puissance acoustique au contact de la consonne, quand il se produit, n'est jamais aussi considérable qu’à la fin des voyelles isolées. |

A son tour le second élément vocalique se comporte de la façon suivante :

1. Naturellement l’audibilité de la vibration initiale de la première tranche est inférieure à 20m.

Lote. — L’alexandrin. 34

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