LE SENS ET LE RYTHME : LES SYLLABES FÉMININES
La lune tout à lheure à l’horizon montait.
nœ CNE lœr a ANS xô mô 13 17 16 67 7 14 19 56 34 L°2 LV LV 7 L°2 L°2 VU RE LA
Mais croit-on que l'oreille ait entendu ces deux mots métriques : -te de nos jours et -ne tout à l'heure ?
Cependant, d’autres arguments peuvent être invoqués. A la rime, il n’est plus question de ce système
(Hern., 10 A.)
: ici les théoriciens ne s'avisent nulle-
ment de rattacher la muette terminale au groupe initial du vers suivant ; ils admettent parfaitement que la syllabe féminine, à cette place, se relie à la longue antécédente. Pourquoi ? Est-ce parce qu’ils considèrent que le silence est obligatoire à la fin du second hémistiche ? Mais justement, la possibilité de ce silence existe partout à l’intérieur du vers, il peut apparaître après chaque membre rythmique, et, quand il se manifeste, il unit sans discussion aucune la syllabe féminine à la tonique dont elle est précédée. Les exigences du sens sont, une fois de plus, déterminantes, et
excluent toute pause autrement située :
Bois, prés, fontaines, fleurs, qui voyez mon teint bléme.
Pré ef0 té næ flèr ki vwa yé mû 78 TOR 29 Th 22 30 36 23 Er T 21 LV su LV 3! I 3 TE 1°2 VU SE LV
Regarde. Plus de feux, plus de bruit. Tout se tait.
dæ plu dæ f@ plu dæ brivi tu CPNOE PAR D OUT Ur à 14 59 32 = DITES Ü —935 U —149