VU V == V = VU U VU
(Bér 2x0)
1. Il s’agit bien évidemment des rythmiciens non partisans de l’alternance. Les partisans de l'alternance au contraire ne reconnaissent pas dans l’alexandrin l’existence d’accents à des places impaires, ou considèrent ces accents comme des fautes blâmables et des inadvertances du poète, comme des « incongruences » pour reprendre le mot de M. Wulfr. ©
9° La neuvième syllabe porte un accent :
Accourez, mes faucons, j'ai le nid, j'ai la proie.
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V L°4 — V LV Mx125
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Au ciel, aux vents, aux rocs, à la nuit, à la brume.
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10° La dixième syllabe porte un accent :
la nrvi ta la bru 11œ 13 46 12 15 56 23 VV — L°2 1°2 = VU
Cet effort sur ma flamme à mon honneur est dù ;
Se lee "jor sur ma fläm foi 19 67 21 25 60 LV VU LV LV
a moÔ no nœr e di 9 15 23 47 10 48 LV L°2 L°4 == LV —
Qui glisse sur les eaux par un beau soir d’été…
Ki gli sœ sur le Q 16 44 15 21 20 33 LV — V V V
11° La onzième syllabe porte un accent :
Sans parler du déplacement oratoire, comme dans ce vers :
pa ræ bo swaT de té 16 16 32 37 15 39 VU V 12 — VV
Une femme à genoux prie, et songe et pâlit,
U n(@). Jamais: ax. je nu
ne —
Te 34 8 13 22