VU UV VU LV — VU #1 192 [#1 VU US (RB., 8 G.) Ê
rencontre que si le groupe rythmique ne présente avant la finale aucune terminaison favorable. Un mot de six syllabes formant un seul pied pourra donc être frappé d’un léger temps marqué intérieur. Notre vers-expérience :
/ Nabuchodonosor était roi d’Assyrie,
se décompose régulièrement dans son premier hémistiche et pour toutes les déclamations, une fois par l'effort emphatique, dix fois par une longue secondaire, selon ce type :
Na bu ko do no -X0r e te rwa das si ri (æ) 12 28 17 15 w7 48 18 23 26 22 26 33 Ÿ U (#1 VU = Sa 25 = VU YU
CRIS SRRE) L’un des morceaux inscrits présente un exemple analogue :
Ma générosité doit répondre à la tienne.
Ma je ne ro 7 té dwa FRE 00 dra la tyé nœ 17 26 16 25 IS 47 28 19 40 12 10 50 28 E7 Ÿ [9] Ÿ (w] = [9] U Le | U VU =
(Cid., 26 J.)
Il y a au contraire allongement emphatique toutes les fois que, dans une syllabe en demi-relief, la consonne l’emporte sur la durée de la
F1G. 23. — Un fragment de ces deux vers :
Car les petits enfants ont faim. 2] part le soir, (AG A n9cE) La lun(e) fout à l'heure à l’horizon montait. (Hern., 10 KR.)
Dans le premier la syllabe par forme un accent secondaire où la voyelle a est l’élément principal. Dans le second la syllabe ##/ constitue un accent oratoire : la consonne { y est
en effet dominante.
voyelle * (fig. 23), et cet allongement, d’une manière générale, ne peut tomber que sur le monosyllabe initial ou second de la mesure, ou encore sur la syllabe initiale ou seconde, mais non sur la syllabe finale d’un mot polysyllabique qui fait partie de cette mesure.