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que cette longue secondaire fût la caractéristique du vers romantique, il faudrait qu’elle ne pût trouver
place qu’à la césure seulement; or, elle se rencontre à l'intérieur de tout pied rythmique, comme nous l’avons montté dans les pages qui précèdent, et comme le premier des deux exemples cités le prouve une fois de plus.
Il est même certain que la voix qui déclame se préoccupe assez peu des prescriptions formulées par les poëtes, et que l’alexandrin de Hugo, qui devait, dans son intention, se présenter « toujours sous la forme d’un vers pseudo-classique », s'inquiète assez peu de remplir ses destinées.
Il suffit ici de laisser parler les chiffres :
De fl6
28 40 Le sye 13 30
Des flots bénis, des bois sacrés, des arbres prêtres.
be ni de bwa sa kré de zar bræ pré tr 28 33 21 29 32 49 29 48 26 50 27 [9] E13 UV VU VU = VU U VU rs
Le siècle ingrat, le siècle affreux, le siècle immonde.
klë gra lœ sye kla fr& lœ sye klim mô dæ 32 44 22 21 19 60. 8 25 32 39 14 2 — LV LV VV — V 1° VV —