‹ L'Algérie et les colonies françaisesChapitre 12 sur 30 · XXX PRÉFACE · texte numérisé non relu

XXX PRÉFACE

TAssemblée nationale, je suis convaincu qu'il aurait été tout à la fois un des plus patriotes et des moins désespérés.

Mort à cinquante- sept ans, dans la maturité de son talent, Jules Duval n a peut-être pas donné tout ce qu'on pouvait attendre de lui ; mais, si Ton considère ce quïl a fait, si Ton compte les services qu'il a rendus, il est permis de dire que peu de vies ont été aussi bien remplies que la sienne. Tous ceux qui le connaissaient Tout pleuré : il n'avait que des amis. Peut-être, en lisant ces études sur l'Algérie et les colonies, ceux qui ne l'ont pas connu ne pourront-ils se défendre d'une vive sympathie pour l'excellent citoyen, Thabile écrivain qui a usé sa vie à faire connaître aux hommes leurs véritables intérêts, et à assurer pacifiquement la grandeur de son pays.

Ed. Laboulaye.

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