QUANTITK DE PLUIES EN MILLIMÈTRES, MOYENNE DE 10 ANS
Stations, Stations.
Fort iNationnl 076 Orléansville 357
La Galle 838 Bousaada.. 208
Boufarik 700 Laghouat 163
Gnelma 627 Biskra 121
Aumale 425
Variations observées en 10 ans.
Fort National .. 1878 = 768 niillim.
La Galle 1880 = 490 —
Boufarik 1878 = 418 —
Guelma 1878 =203 —
Aumale 1885 = 230 —
Orléansville.. . 1882 = 238 —
Bousaada 1887 = 122 —
Laghouat 1879 = 46 —
Le régime des pluies ne paraît pas avoir varié beaucoup depuis l'antiquité et les soins apportés à la confection d'innombrables barrages, dont on retrouve les vestiges dans le Hodna et surtout en Tunisie, dénotent cette même nécessité d'utiliser toute l'eau tombée.
miliim.
La réputation de fertilité extraordinaire, que la côte barbaresque s'était acquise depuis la plus haute antiquité, reposait certainement sur une meilleure utilisation du sol que pendant la période arabe et même que pendant le demi-siècle de domination française.
A Carthage, l'agriculture était très en honneur et plusieurs auteurs carthaginois ont écrit des traités d'agriculture. Magon avait résumé la science agricole de son temps en vingt-huit hvres, qui furent épargnés dans la dispersion de la bibliothèque de Carthage. Le Sénat romain en ordonna même la traduction en latin. Ce traité a malheureusement été perdu.
Les Romains, qui introduisirent en Afrique de nombreuses colonies, durent contribuer aussi à l'extension de bonnes notions agricoles.
Après la conquête arabe, l'état d'anarchie et de lutte qui régna pendant des siècles tendit à amener le dépeuplement et l'abandon d'une bonne partie du territoire Uvré à la culture. Cependant aux x^ et xi'' siècles, il y avait encore, dans le nord de l'Afrique, des populations agricoles et industrieuses. Ibn Hankal et Bekri décrivent les irrigations, la culture des oliviers et de beaucoup d'arbres fruitiers ; la canne à sucre était cultivée à Kairouan, le coton à Sbab, les mûriers et les vers à soie à Gabès, etc.
Jusqu'au moment de la conquête française, l'abandon des cultures n'a fait que progresser, la Régence d'Alger était plongée alors dans un véritable état de barbarie.
De 1830 à 1842, la conquête absorba tous les efforts, les révoltes enlevèrent toute sécurité et il fallut l'énergie du maréchal Bugeaud pour mettre
un terme à la guerre et livrer aux colons les terres conquises.
Alors commence l'œuvre du défrichement, la lutte contre la lièvre, ennemi autrement redoutable que l'Arabe conquis. Les plaines du littoral, qui furent d'abord attaquées par les premiers colons, étaient depuis longtemps abandonnées par les indigènes, les marais en couvraient une grande surface.
Les efforts de ces vaillants colons de la première heure ne tardèrent pas à donner à tout ce pays Taspect riant de nos meilleures régions agricoles de France. Les fermes, les villages apparurent reUés par des chemins, des routes, puis des chemins de fer.
Aménagement des eaux. — La répartition irrégu- Uèredes eaux pluviales a toujours été, dans l'Afrique^ le grand obstacle à la prise de possession du sol par un peuple d'agriculteurs. Les Carthaginois et les Romains n'ont établi leur domination sur cette terre que par une conquête complète de l'eau. Les recherches archéologiques poursuivies en Tunisie et en Algérie, spécialement par le D"" Carton et par M. R. de la Blanchère, ont démontré que, sous les civilisations anciennes, les eaux, si sauvages aujourd'hui, étaient domptées par d'innombrables travaux hydrauliques qui se succédaient depuis les ravineaux des montagnes jusqu'aux plaines sillonnées de canaux.
Actuellement, lorsque viennent les pluies, l'eau se précipite, se hâtant de fuir à la mer en laissant son terrain de parcours sec et bouleversé.
En montagne, les ravins étaient garnis de terrasses de retenue étagées en paliers, l'eau était répartie sur de grandes surfaces qu'elle imbibait, des sources nombreuses étaient ainsi alimentées. A leur entrée
en plaine, les oueds trouvaient des barrages réservoirs et distributeurs qui les menaient dans les canaux d'irrigation. Ces ouvrages anciens n'ont pas été conçus sur un plan d'ensernble, ni exécutés simultanément, ils appartiennent à des âges différents et ont été, pendant des siècles, la manifestation d'une colonisation florissante : ils étaient dus non seulement aux efforts des colons, mais aussi et surtout aux pouvoirs collectifs ou à des associations. Aujourd'hui, comme du temps des Romains, on peut dans le territoire colonisé distinguer deux régions : l'une recevant une masse de pluie abondante ; l'autre, moins favorisée, ne recevant qu'une quantité le plus souvent insuffisante.
Ces deux régions, inégalement arrosées l'hiver, sont également sèches en été et réclament à ce moment leau d'irrigation. La prospérité de l'Afrique pendant la période romaine était le prix dun travail opiniâtre, corrigeant la nature et assurant l'eau aux cultures d'hiver comme aux cultures d'été.
Dans les travaux hydrauliques anciens, les terrasses de retenue^ de construction rustique, barraient tous les torrents, même minuscules ; elles se composaient d'un mur en pierres sèches de l^jSO de hauteur, d'un peu plus d'un mètre d'épaisseur et d'une longueur variable, souvent ne dépassant pas une dizaine de mètres dans les ravins étroits. Vers l'amoilt, le terrain retenu était plus ou moins horizontal. Dans chaque ravin, les pluies trouvaient une succession de ces terrasses, chacune formait un arrêt suffisant pour les terres et comme elles restaient perméables, l'eau s'écoulait lentement par les interstices, par infiltration, l'excédent coulait clair et tombait en cascade
à chaque échelon. Le liquide gagnait ainsi lentement les niveaux inférieurs sans entraîner les terres. Ces petits travaux ne coûtaient pas très cher, ils étaient exécutés par les colons, faisant ce que font de nos jours nos indigènes quand ils veulent détourner un cours d'eau pour leurs irrigations.
De tels travaux changent un torrent caillouteux en un ruisseau inoffensif, préparé pour l'irrigation delà plaine. Le régime des sources de tout le versant se ressent de ces infiltrations et les fontaines fournissent aussi une eau fertilisante pour les jardins et les prairies. Plnfîn, la végétation arborescente trouve dans ce sol une fraîcheur profonde qui lui est favorable.
Mais ces barrages rustiques des vallons supérieurs ont encore un rôle plus important, ils permettent l'établissement, avec quelque sécurité, des barrages réservoirs à l'entrée de l'oued dans la plaine. Sans les retenues en montagne, les crues trop rapides emportent les ouvrages les mieux établis.
M. de la Blanchère a établi que les grands barrages des anciens n'étaient pas des œuvres d'art, ils ne visaient point à l'effet, souvent ils étaient établis sur des bases très modestes, puis successivement allongés et élevés.
« Nulle part on ne se sent plus franchement en présence d'un ouvrage rural, fait par les gens du lieu pour leurs propres besoins. Pas une ligne n'est droite, pas une direction mathématique, pas une distance exacte ; tout est fait et placé à l'œil. Les massifs de maçonnerie ont les formes les plus baroques, renforcés d'une façon quelconque là où il a semblé utile. Une seule chose est soignée, le mortier, qui fait
de ces blocages grossiers une masse extrêmement dure. Ce caractère de rusticité, cette préoccupation unique de faire quelque chose qui serve et en même temps cette maladresse à faire quelque chose de beau, sont à noter; ils se retrouvent dans tous les travaux de ce genre, sauf de très rares exceptions.
« Il est visible qu'il s'agit d'autres entreprises que de travaux publics. Ce n'est point le gouvernement qui a créé ces digues, ces barrages, ces canaux et ces déversoirs. Il faut y voir des œuvres d'intérêt local, exécutées moins par des ingénieurs que par des praticiens de campagne, des agriculteurs possédant la tradition et l'habitude ; une longue expérience faisait, chez les anciens, que ces conceptions, qui nous semblent appeler des spécialistes et pour l'exécution desquelles nous entretenons des services, étaient dans la pratique courante. Il est vrai qu'on ne se risquait à entreprendre rien d'immense; mais c'était déjà un succès que d'en avoir écarté le besoin (1). »
Ces travaux hydrauliques anciens couvrent la Tunisie et la province de Constantine.
Dès 1864, le commandant Payen signalait à la Société archéologique de Constantine les vestiges de nombreux barrages dans le ITodna. Tous les oueds y avaient leur barrage; des réservoirs, des canaux endigués y existent encore à profusion et les indigènes s'efforcent, de nos jours, de réparer ces oeuvres d'un autre âge; mais n'employant que la terre et les fascines, ils voient, à chaque crue unpeu forte, leurs travaux emportés.
A la base du massif de l'Aurès, à Markouna, des
(1) De la Blanchère, loc. cit.
travaux hydrauliques importants permettaient d'inonder la plaine. Tébessa devait sa prospérité agricole à l'aménagement des eaux de l'Aufôs. A la limite du Sahara, l'oued Djeddi présente des ruines de grands barrages.
Les importants travaux hydrauliques des anciens, abandonnés, puis ruinés, étaient oubliés lors de notre occupation. Les indigènes, usant de leurs faibles moyens, irriguaient cependant encore de notables surfaces, au moyen des dérivations qu'ils savent bien pratiquer et qui leur fournissent, soit l'irrigation d'hiver dans les régions oii la pluie est rare, soit l'irrigation d'été dans le voisinage des montagnes.
Les premiers administrateurs militaires ne tardèrent pas à entrevoir le rôle bienfaisant de l'eau, et d'importants travaux furent réalisés dans le sud et sur le littoral. Un des plus remarquables est le barrage de Marengo, sur l'oued Meurad. Ce barrageréservoir est le premier construit en Algérie. C'est le service du génie qui l'a fait construire de 1852 à 1867. La digue en terre a 27 mètres de hauteur au-dessus du thalweg; elle est longue de 80 mètres; la capacité du réservoir est de 892 000 mètres.
L'utilisation des eaux est une des questions capitales à résoudre ; elle est complexe, car elle comporte l'étude et la solution de bien des problèmes d'ordres différents. On a beaucoup dépensé pour édifier les grands réservoirs, peut-être eût-il été plus pratique de commencer par de simples prises d'eau en rivière, qui, dans la vallée du Chélif, notamment, auraient déjà donné des résultats importants. Ces prises d'eau se font sans frais quand elles sont directes, ce qui peut être souvent réalisé. Souvent ces prises d'eau
Battandier et Thabut. — Al^ériec. li
ne peuvent avoir un ^rand débit qu'en hiver, mais, avec deux irrigations pendant la période des pluies, on peut obtenir d'importantes récoltes dans les contrées si étendues qui ne reçoivent que des pluies irrégulières et presque toujours insuffisantes. Un hectare de céréales peut, dans la région d'Orléans ville, produire 30 quintaux de blé, lorsque dans une année de sécheresse, on a pu donner deux fois de l'eau.
Le barrage du GhéLLf est la plus importante prise d'eau en rivière de l'Algérie. Le Chélif a un débit moyen, en amont d'Orléansville, de 3 à 5 mètres cubes de mai à octobre et de 15 à 60 mètres cubes de novembre à février. Le débit peut descendre à 1°'%500 et atteindre par les grandes crues 1 200 mè très cubes. Le barrage est établi à 25 kilomètres en amont d'Orléansville, la totahté des eaux d'arrosage est dérivée sur la rive gauche, au moyen d'un canal ouvert pour un débit de 1"'%5. Au village de Pontéba, ce canal se divise en deux branches, l'une continue sur la rive gauche, l'autre franchit le Ghéhf au moyen d'un siphon en tôle. La surface arrosable est de 2400 hectares sur la rive gauche et de 7 700 hectares sur la rive droite. La dépense pour ces ouvrages d'art importants s'élève èi 2 402000 francs. Les usagers doivent construire les canaux secondaires, payer une redevance à l'État et entretenir les travaux exécutés. Sur 1 500 Utres à la seconde, 400 seulement sont souscrits par les usagers, les 1100 autres retournent inutiUsés au Chélif. La cause de cette anomabe réside dans le tarif élevé d'une redevance perpétuelle.
Dans un pays où l'agriculture est encore mal assurée, faute de débouchés, de moyens de commu-
nication, de sécurité, on conçoit qu'un jDropriétaire hésite à grever ses terres d'une redevance perpétuelle de 60 à 80 francs par hectare. Dans les Indes, où les irrigations sont nombreuses, la redevance n'est que de 15 francs par hectare et elle n'est établie qu'après un essai de trois ans. Pourquoi dans le Chélif ne concéderait-on pas, moyennant une redevance annuelle, les 1100 mètres cubes qui sont perdus, faute des concessionnaires perpétuels qui ne se présentent pas ?
Les résultats remarquables obtenus en Espagne par les grands réservoirs ont décidé le gouvernement de l'Algérie à entreprendre ou à favoriser ces grands travaux hydrauliques* dès 1845 ; au point où le Sig sort des gorges pour entrer dans la plaine, l'autorité militaire fit construire un barrage-réservoir. Les vestiges de maçonnerie trouvés au même point ont permis de constater que les Turcs, et peut-être aussi les Romains, avaient utiUsé cet emplacement particulièrement favorable pour un barrage de dérivation. En 1858, ce premier barrage fut élevé et l'eau en réserve atteint 3 millions de mètres cubes. Ce barrage devint bientôt insuffisant et en 1883 le Syndicat de Saint-Denis-du-Sig fit construire, aux Cheurfa, un deuxième réservoir de 18 millions de mètres cubes. Deux ans après son achèvement, en 1883, les eaux ouvrirent une brèche de 40 mètres de longueur. Le barrage d'aval fut rompu.
La Compagnie franco-algérienne achevait, en 1871 , un autre barrage sur l'Habra; la capacité atteignit 30 millions de mètres cubes. Des fissures ne tardèrent pas à se produire dans les maçonneries. Ces fissures s'agrandirent en 1878 et dans la nuit du 14
au 15 décembre i88i, à la suite d'ane pluie torrentielle, les eaux s'élevèrent à 2™, 25 au-dessus de la crête du déversoir en emportant le barrage sur 136 mètres de longueur et 18 mètres environ de hauteur en contre-bas du couronnement.
Les réparations ont été exécutées par l'État de 1883 à 1887. La dépense de premier établissement est évaluée à 4 000000 francs, la réparation a coûté 1367 000 francs, la surface irriguée est de 126 000 hectares.
Dans la Mitidja, le barrage du Hamiz est établi en avant du Fondouk et doit retenir 14 milhons de mètres cubes; les canaux dominent 30000 hectares, mais la surface irriguée ne dépassera pas 10 000 hectares.
En dehors des dangers de rupture, ces réservoirs sont fatalement condamnés à un envasement qui diminue d'année en année leur capacité et qui ne pourra être prévenu que par des travaux de retenue en amont dans le genre de ceux qu'exécutaient les Romains et que nous connaissons par des vestiges relevés en Tunisie.
En montagnes, les irrigations faites par les indigènes sont le plus souA'ent faites par de simples dérivations de sources ou de cours d'eau. On observe cependant quelques travaux permettant d'utihser, pour l'irrigation, des sources de faible débit ; dans l'Aurès, des bassins en terre sont construits et retiennent assez d'eau pour irriguer un jardin.
Dans le sud de la province de Constantine, les eaux artésiennes ont fait des merveilles. Les premiers sondages, dus à l'initiative du général Desvaux et effectués en 1856, ont donné des eauxjailhssantes
CEREALES. 69
en grande abondance (4500 litres par minute). Depuis, les sondages, sous riiabile direction de M. Jus, se sont multipliés dans l'Oued-Rhir: cent vingt puits tubes et cinq cents puits indigènes boisés enlèvent à la nappe environ -4 000 litres à la seconde. Les premiers puits tubes n'ont pas sensiblement varié de débit depuis leur exécution. Mais il est facile de prévoir que l'on ne pourra pas indéfiniment puiser dans la même nappe et que les belles exploitations créées dans les Zibans, le Souf et rOued-Rhir auront forcément une limite. Cependant les eaux souterraines sont loin d'être toutes utilisées en Algérie et leur recherche et utilisation, dans le ïell comme dans les Hauts- Plateaux et le Sahara, constituent un des côtés du problème algérien sur lequel on ne saurait trop faire porter les efforts et les ressources des particuliers et de l'État.
Cultures. — Dès le début de la colonisation algérienne se posait un problème, qui n'est pas encore résolu de nos jours.
Quelles sont les cultures sur lesquelles doit se fonder l'agriculture algérienne ?
Céréales (1). — Les Céréales^ qui de tout temps cTvMfnt f ouriù d'importantes quantités à Texportation, nej)OU valent être délaissées L elles enricliirent peu les colons, les surfaces concédées étant insuffisantes, on ne put donner à cette culture l'extension qu'elle comporte.
Les jLuIiffènes r.uU.ivent les blés dans les pjaine,3 élevée^.at surtout d^^ns les provinces de Cnni^ta^^tine eLxL-Ûfâft
(1) Surface ensemencée annuellement : 3 800000 hectares.
Ces blés indigènes sont fort beaux et très nombreux, les cultivateurs arabes les distinguent bien, connaissent leurs mérites et leurs aptitudes et l'on pourrait s'étonner de trouver une telle diversité de races souvent en mélange dans le même champ.
Le grain est tantôt très clair et glacé, recherché pour les semoules et pâtes, tantôt rouge et plus opaque et plus riche en azote.
Sa forme est courte [Haynra]^ ou au contraire très allongée, comme dans le Nabel-Bel (dent de chameau) ou le Bou richa^ qui n'est pas autre chose que le blé dit de Pologne.
L'épi est court et compact dans VHadjini, le Zedouni; il est au contraire allongé dans le Hamra.
Les glumes sont glabres [Kahala) ou bien velues [Nabel-Bel)', elles sont blanches, rouges [Hamra) ou complètement noires, comme dans le Zag Ghorab ou le Merouani.
Les barbes, très développées dans toutes les espèces, sont généralement d'un beau noir, mais cette teinte ne se conserve bien que dans les plaines sèches et élevées ; surlehttoral ce caractère disparait dès la deuxième génération.
Les blés tendres se rencontrent aussi chez les indigènes, l'un à barbe est appelé Farina, l'autre sans barbe, cultivé dans le sud-est, le Fortass, rappelle VOdessa sans barbe.
Les blés durs indigènes peuvent fournir toutes les races désirables et il n'existe rien de mieux à leur substituer ; mais il était nécessaire de compléter la série des blés tendres et d'acclimater quelques races précoces et prohtiques.
Les premières tentatives n'ont pas réussi, tous