‹ L'AlgérieChapitre 86 sur 102 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

L'Algérie ne communique guère avec le dehors que par les voies maritimes : le seul fait de l'occupation française détermina dans ses ports une circulation active ; dès 18ZiO, elle recevait 3763 navires; en 1879, on ne relevait que l'entrée de AO/iô navires ; il est vrai que dans l'intervalle la navigation à vapeur s'était en partie substituée à la navigation à voiles; un nombre à peu près égal de bùliments peut représenter un mouvement beaucoup plus considérable. En 18/jO, la contenance totale était de SSliSm tonnes; en 1879, elle était de 1 534 833, c'est-àdire que l'importance réelle de la navigation avait quadruplé. En 1885, le mouvement de la navigation de concurrence, entrée et sortie réunies, était de 8 812 navires jaugeant ensemble 3 873 000 tonnes ; en 1890, de 821/i navires jaugeant ensemble 4 600 000 tonnes. Pendant les trois années 1891, 1892, 1893, la moyenne annuelle a été de 6918 navires avec k 188 000 tonnes \ En 1894, on trouvait 7 074 navires avec 4 460 000 tonnes ^ Le pavillon français couvrait en 1891 2 550 000 tonneaux sur un total de 3 893 000, en 1892, 2 634 000 tonneaux sur 3 827 000, en J893, 2 441000 sur 3 564 000,; en 1894, 2 732 000 sur

Page 1