‹ L'Alimentation Complémentaire du Nourrisson à l'Allaitement ArtificielChapitre 17 sur 29 · PAGE · texte numérisé non relu

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terrain vient obscurcir encore le problème en compromettant bien souvent les résultats.

En présence de ces faits il semble séduisant d’envisager deux grands groupes de régimes : les uns, curatifs, s’opposant aux affections précédemment décrites, et les autres prophylactiques qui seraient indiqués d’une part chez les nourrissons qui semblent peu profiter d’une alimentation jusque là exclusive au lait, et d'autre part d’une facon habitueile chez la plupart des nourrissons bien portants mais soumis à l'allaitement artificiel.

En réalité une étude fondée sur cette distinction entrainerait de multiptes répétitions, les deux groupes de régimes reposant sur les mêmes bases communes. Il y a lieu plutôt de considérer séparément d’abord des principes qui régissent la lutte contre la dyspepsie du lait de vache et les maladies par carence, puis le moyen de suivre ces principes au cours de tout allaitement artificiel du premier âge. Naturellement il ne peut être question de règles fixes, mais seulement de vastes directives à suivre, chaque enfant présentant des variations d'’espèce et des réactions individuelles qui seront le meilleur guide de l’alimentation à préconiser.

Or de toutes les notions qui précèdent il semble possible de conclure que le problème alimentaire transporté sur un terrain pratique, doit comporter deux objectifs : il faut, d’une part, veiller à obtenir une bonne tolérance digestive du lait fourni au nourrisson et d'autre part prévenir ou combattre toutes les carences quelles qu’elles Soient par l'apport abondant de vitamines et de toutes les substances susceptibles d'exercer un rôle énergétique ou trophique sur le développement de l'enfant. Chacun de ces deux points demande à être étudié séparément.

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