PRO
quement toute une série de faits en apparence très différents, sans rien préjuger de leur future interprétation scientifique. Une hypothèse de ce genre permet, provisoirement au moins, d'envisager sous une allure simple toute la complexité d’un problème dont beaucoup d’éléments nous échappent encore. Il est facile dès lors d’admettre qu’une altération du milieu intestinal puisse avoir des retentissements à distance souvent imprévus, et que certaines substances minimales entravées de ce fait dans leurs fonctions laissent apparaître des syndrômes de carence même si elles se trouvent en quantüté suffisante dans l'alimentation. Or, la possibilité d'un pareil état de choses entraîne avec elle l'indication d’une variété alimentaire, indication très impérieuse et qu’il faut relever dès maintenant.