‹ L'alimentation de la Belgique par le comite nationalChapitre 162 sur 227 · ALIMENTATION DES TUBERCULEUX · texte numérisé non relu

ALIMENTATION DES TUBERCULEUX

30 Cantines d'enfants débiles et cantines maternelles. — La quantité de produits importés allouée par les instructions du 4 octobre 1917 à ces cantines fut de 10 grammes de saindoux et 30 grammes de féculents par ration. Elle fut augmentée de moitié le 24 janvier 1918 et portée par mois à 450 grammes de graisse et 1,350 grammes de féculents. La même mesure fut prise à l'égard des cantines maternelles : la quantité de graisse et de féculents qui avait été fixée par les instructions du 4 octobre 1917 à 10 grammes de saindoux et à 40 grammes de féculents par tête et par jour, fut élevée le 24 janvier suivant, à 15 grammes de saindoux et à 60 grammes de féculents, ce qui donne comme ration mensuelle 450 grammes de graisse et 1,800 grammes de féculents.

40 Restaurants économiques. — Ces restaurants, destinés spécialement aux classes moyennes, furent mis par le règlement du 4 octobre 19 17 sur le même pied que les soupes populaires et reçurent comme celles-ci en vivres importés, 5 grammes de saindoux et 25 grammes de féculents par client et par jour.

50 Assistance aux tuberculeux. — Le règlement du 4 octobre 19J7 maintint les allocations de vivres accordées par les instructions du 31 mai 1917 aux tuberculeux. La ration de féculents qui était de i kilo par mois fut réduite à 30 grammes par jour, ce qui correspond à une ration mensuelle de 915 gr. La ration de lait demeura jfixée à i litre par jour. En principe, les tuberculeux eurent droit à une ration de lait frais fournie soit par des commerçants, soit par des étables appartenant aux œuvres de secours patronnées par le Comité National. Les instructions du 6 décembre 1917 permirent cependant aux Comités provinciaux qui ne pouvaient se procurer du lait frais, d'employer au profit des tuberculeux une partie du lait condensé destiné aux œuvres de l'enfance.

Le personnel rétribué attaché de façon permanente aux dispensaires, sanatoria ou réfectoires pour tuberculeux, obtint la même ration supplémentaire que les malades, à raison de la contamination à laquelle il était exposé (instructions du 12 septembre 1918).

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