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Paillede S. Jonas.
Différence, . . .
Paille de blé.. . .
Paille de S. Jonas.
Différence
Foin .
Paille S. .Tonns. Paille de blé.
Relation digestive .... 1 :
La relation digestive a passé de à 77^-^. La
proportion des matières grasses a peu varié ; mais le
rapport des glucosidesauligneuxa varié à q—^
Ünpeut prendre une telle paille comme base d’alimentation, et ajouter des tourteaux pour parfaire la re- 1 1
lation digestive-— ou L’emploi des tourteaux de
coton décortiqué renfermant 40 0/ü de protéine est fort bon dans ce cas. 10 à 12 0/0 de tourteaux de coton décortiqué font l’affaire.
L’ensilage des leurrages verls a fait dans ces derniers temps l’objet de la préoccupation générale. Tout le monde a entendu parler de l’ensilage du maïsfourrage. L’opération se conduit toujours comme il a été dit plus haut. C’est en suivant les indications précédentes que nous avons conservé du maïs hache
CALCUL DES UATIOINS.
sans mélange depuis le 1^** seplembre 1874 jusqu’à la lin de mai ; et à cette époque les vaches le consommaient encore avidement.
M. Grandeau a publié au sujet de l’ensilage du maïs une étude sur les transformations qui se produisent dans la fosse. Il arrive en définitive aux mêmes conclusions que Wœlcker.
Les deux tableaux qui suivent donnent la composition des maïs de Cerçay et de Burtin, d’après les analyses de MM. Grandeau, Leclère et Barrai. La comparaison des résultats obtenus dans les différents Cas montre l’importance de l’opération, car elle permet de conclure :
B Que l’ensilage ou fermentation en fosse enrichit les aliments en augmentant leur relation digestive ;
2° Que, en outre, en élevant le rai)poi*t adipo-protéique, cette opération accroît la valeur de l’aliment de toute la quantité de graisse qu’il contient en plus, et surtout en favorisant l’assimilation de la protéine ;
S'’ Que, en général, le rapport des glucosides au ligneux va aussi en augmentant.
. Le maïs de Cerçay a été mélangé avec 1/3 de paille de blé et 3 à 4 pour 1000 de sel dénaturé; en voici la composition d’après les analyses de MM. Grandeau et Leclère: