‹ L'alimentation du cheval à l'avoine germéeChapitre 17 sur 23 · LS MATTER · texte numérisé non relu

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mum n'étant d’ailleurs constaté que chez de très vieux chevaux), avec une moyenne, d’après M. Henry de 6,75 %,; le ramollissement de la graine supprime cette source de pertés, et élève d'autant le coeflicient de digestibilité.

Cette augmentation du coefficient de digestibilité est peut-être — nous le verrons par la suite —, le seul bénéfice que puisse faire apparaître le phénomène de la germination.

Il n’y a pas lieu, à notre avis, de tenir compte du travail supplémentaire imposé à l’organisme pour opérer la digestion et la division des grains non mastiqués, ce travail, assez peu important, étant à peu près compensé par le bénéfice réalisé précisément du fait de la non mastication.

M. P. Fleuret a prouvé que, pour le lapin, le coeficient d'utilisation alimentaire de l’avoine sèche est supérieure à celui de l’avoine macérée ou cuite, et il attribue au coefficient digestif, qui est plus élevé, une influence minime.

29 LA DIGESTION DES MATIÈRES DE RÉSERVE. — La vie nouvelle qui anime le jeune végétal puise ses sources dans les matières de réserve de la graine, et pour cela transforme ces matières en éléments assimilables. Nous reviendrons plus loin sur la nature chimique de ces composés organiques, pour ne considérer maintenant que les pertes énergétiques qui accompagnent les transformations des matières de

réserve pendant la germination.

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