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Ce sont des pertes du point de vue alimentaire, qui ne seront pas récupérées par l’organisme, et qui ont leur origine dans les oxydations et les simplifications moléculaires. Elles se manifestent principalement par un dégagement de chaleur que nous avons essayé de mesurer approximativement :
L’avoine que nous avons utilisée pour l’alimentation des chevaux Divette, Fidèle, ete. était préparée dans les conditions indiquées au chapitre !. La température initiale de l’avoine trempée était 100, et la température, lorsque les grains d’avoine avaient des germes de 1 centimètre était 300. Soit donc une élévation de température de 209 portant sur 15 kilogs d'avoine et 5 kgr. 25 d’eau. En admettant le chiffre de 12,75 comme capacité calorifique moyenne de l’ensemble, cela correspond à une perte énergétique de 255 grandes calories, en ne tenant pas compte des déperditions de chaleur pendant le temps nécessaire à
la germination.
39 L’AGCROISSEMENT DU GERME. — Ce phénomène absorbe, lui aussi, une certaine quantité d’énergie, dite énergie de croissance (M. Fleuret), qui est prise
aux dépens de l’énergie potentielle du grain.
40 Les viramiNes. — Elles ont, chez le cheval, une influence certaine; elles sont certainement nécessaires à l'organisme de cet herbivore autant qu’à tout autre organisme vivant. Mais la clinique et Pexpé-
rience n’ont jamais permis de constater chez le