‹ L'alimentation du cheval à l'avoine germéeChapitre 2 sur 23 · HAVE · texte numérisé non relu

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germée, qui semble, à première vue, bien répondre aux préoccupations d'ordre économique et se présenter comme favorable à l’entretien de la production animale.

Nous étudions d’abord le grain d’avoine au point de vue de sa germination.

Après avoir passé en revue les différents modes d'utilisation du grain d’avoine comme aliment du cheval, nous indiquons sa teneur en diastases et vitamines avant et pendant la germination; ces diastases et vitamines sont peut-être les facteurs influents dans les résultats positifs obtenus par l'alimentation à l’avoine germée chez le cheval.

Pour les volailles, cette alimentation semble intéressante par l’apport de vitamines.

Nous relatons ensuite les nombreuses observations cliniques, et les expérimentations ayant pour but de prouver que l’avoine germée peut être utilisée comme aliment du cheval surmené, malade, convalescent, et que pour le cheval normal, elle permet de réaliser des économies importantes sur le poids de la ration, donc sur son prix.

Les divers auteurs qui ont envisagé cette question sont presque tous d'accord pour n’y voir que des avantages, alors que de puissantes objections s’opposent pour ne reconnaître à l’avoine germée que des qualités diminuées de l’avoine sèche.

Il conviendra donc de rester sur des conclusions très prudentes pour ne pas aboutir à une affirmation basée sur une indétermination.

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