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l'usage du lait de chèvre cru ou vivant», recueillis à la Pouponnière de Porchefontaine : M'° D' Marie Roussel traite du lait maternisé et du lait cru à la Goutte de Lait de Rouen ; le D' Georges Barbellion sous le titre : Nouvelle contribution à l'étude expérimentale du lait de chèvre, apporte ses résultats.
Enfin, le D° Halipré, de Rouen, parlant du lait cru dans l'alimentation des nourrissons!, prénaitnettement parti en sa faveur et pouvait formuler la conclusion suivante :
« Le lait eru, lait vivant, doit être considéré comme supérieur au lail stérélisé dans l'alimentation des nourrissons ; il est plus digeste et réussit dans certains cas où le lait stérilisé a complètement échoué. »
Tout récemment enfin, le D' Barbellion associant ses vœux à ceux du D' Bernard, de Roubaix, préconisant le lait de chèvre eru, pouvait terminer en disant? :
« Le lait cru est le seul véritablement physiologique et seul le lait de chèvre offre des garanties sérieuses. Les conditions de sécurité indispensables sont la traite aseptique et une alimentation rationnelle de la chèvre, alimentation étudiée au point de vue de la santé des enfants et non au point de vue du rendement. N'oublions pas que, pour obtenir l'asepsie de la traite, il faut un personnel spécial stylé avec autant de soin que celui d’un service de chirurgie. Nous, médecins,