‹ L'alimentation par le lait cruChapitre 16 sur 94 · Société de médecine interne de Berlin, 2 juillet · texte numérisé non relu

Société de médecine interne de Berlin, 2 juillet

3. Ueber ein biologisches Verfahren zur Differenzirung der Etveisstoffe verschiedener Milcharten (Zeitsch. f. Hyg., 1901, P- 5, XxXxVI).

*. Biologische Beziehung zwischen Mülch und sérum (Wiener Klin Woch., 1901, n° 44)

st

celle-ci : Le lait renferme-t-il des alexines, c’est-à-dire des substances bactéricides et globulicides ?

L'action du lait de femme ou de vache sur les microbes ou sur les globules du sang est négalive; on pourrait done conclure que le lait ne renferme pas d'alexines. Cependant, M. Moro à mis en lumière le fait suivant : Le sérum sanguin des enfants élevés au sein possède un pouvoir bactéricide et un pouvoir hémo- Iytique notablement plus grands que ceux du sérum des enfants nourris artificiellement. Où est la raison de cette différence ? M. Moro n'hésite pas à l’attribuer à la présence d’alexines dans le lait de femme. Peutêtre réside-t-elle dans ce fait, que le lait de la nourrice renferme des substances alexogènes qui trouvent dans l'intestin ou dans l'organisme le complément indispensable pour se transformer en alexines? Mais ce n'est là qu'une hypothèse.

Quoi qu'il en soit, en résumé, le lait de femme contient tous les ferments solubles du lait de vache et en. plus l’amylase et le ferment dédoublant le salol. « Le lait d’ânesse les contient également tous, l’amylase cependant n'existant que d'une façon inconstante. » Quant aux laits de vache et de chèvre ils contiennent bien la trypsine, la pepsine, la lipase, l’oxydase et le ferment glycolytique, mais ils ne renferment ni amylase, ni ferment dédoublant le salol : c'est là le grand

Page 1