PRE
in 1873, M. Jaccoud recommande vivement, dans ses Cliniques médicales de Lariboisière (p. 6507), l'emploi de la médication lactée contre la lithiase rénale, mais ce n’est qu'en 1880 que l'emploi du lait revêt un caraclère tout différent. Les progrès de la science en rendent l'usage plus raffiné et la stérilisation du lait apparaît. Elle a son heure de vogue et d’enthousiasme, il faut le dire, presque général, mais aujourd'hui il n’en est plus de même : Les partisans du lait cru deviennent de jour en jour plus nombreux.
Les résultats obtenus autorisent à croire que, les éléments contenus dans le lait vivant et détruits par la stérilisation sont indispensables pour mener à bien l'élevage d'enfants sains et vigoureux. Les matériaux nécessaires à la formation générale de l'organisme y sont plus facilement assimilables.
En 1892, apparaît la première thèse offrant un parallèle entre les deux laits. Elle est due à M. Drouet et intitulée : De la valeur et des effets du lait bowlh et du lait cru.
Des recherches sur les ferments solubles furent faites par MM. Béchamp en 1883, Bouchut en 1884, Moro en 1898, puis Concetti et Spolverini en 1901, Camus en 1900!, Nobécourt et Sevin, MM. Triboulet et Barbellion?, Nobécourt et Merklen, en 1902?, enfin par
Comptes rendus de la Société de néologie, 4 août 1900. Progrès médical, joe 1902.