CONCLUSIONS
Nous voici arrivés au terme de cette étude; jetons un coup d'œil en arrière et tâchons de mesurer le chemin parcouru.
La nécessité de l'allaitement artificiel une fois démontrée et admise, nous avions à déterminer les conditions dans lesquelles il peut être pratiqué sans préjudice pour le nouveau-né.
Deux questions d'une importance capitale se trouvaient dès lors posées: celle du biberon et celle du lait.
J'ai essayé en apportant quelques modifications au biberon, d'en rendre l'emploi moins périlleux. M'appuyant sur l'observation pure et simple, j'ai donné à ce vase les dimensions qui lui conviennent, j'ai appelé l'attention sur la nécessité de le maintenir à une température voisine de celle que possède le lait de la mère, au sortir de la mamelle, j'ai rappelé les soins de propreté trop souvent négligés, et perfectionné le mamelon artificiel.
Pour le lait, j'ai pratiqué de nombreuses analyses dans le but d'arriver à connaître aussi exactement que possible la composition moyenne du lait de femme.
Me basant sur ces analyses et les comparant aux