‹ L'Allemagne et la réforme (volume 2)Chapitre 456 sur 477 · LUTHER CONTRE LES PAYSANS · texte numérisé non relu

LUTHER CONTRE LES PAYSANS

De même que Luther regardait son mariage comme l'œuvre de Dieu, il considérait son livre comme inspiré par Dieu même'. Celait de par Tordre du Seigneur, disait-il, qu'il s'opposait aux paysans, et il ne voyait dans ceux qui le blâmaient et l'accusaient à ce sujet que les complices des rebelles : Il faut conseiller à ceux qui criti-. quent mon petit livre -, dit-il dans une lettre adressée au chancelier de Mansfeld, Gaspard Müller, de tenir leur gueule fermée, et de veiller sur eux, car cerlaineraent leur cœur est en secret révolté. Ils sont du parti des rebelles : ceux qui les plaigneu* les justifient et ont pitié de ceux dont Dieu n"a pas pitié, qu'il châtie et veut perdre. Celui qui soutient ainsi les coupables, soyez sur cjue, s'il en trouvait l'occasion et l'heure, il préparerait de nouveaux attentats, depuis longtemps résolus au fond de sou àme. Aussi l'autorité doitelle se saisir de tels personnages, et veiller à ce qu'ils se taisent, et soient bien avertis qu'il ne faut pas plaisanter en un tel sujet ^ "

couvent qui demeuraient chez Luther. » Luther», écrit-il, « est un homme extrêmement ardent (àvr,p oS; [j.âXirjTa EO/j>r,ç , et les religieuses ont employé envers lui toutes sortes de ruses, si bien qu'elles en sont venues à bout. La cohabitation la efféminé et enflammé de passion, bien que ce soit un homme énergique et d'un grand caractère. » - C'est ainsi qu'il est tombé dans le panneau. « Mélanchthon espérait que le mariage améliorerait Luther et le calmerait Otî ô ß{o; o-jTocri r;i\j:/rj-z r/y/ aOxov T^oir.Gzi). Cette lettre, copiée sur le texie original, a été communiquée par W. Meyer. dans les Slizumjkhcricluen der Münchener Académie der U'isienschaflen philosoph. philolog -und hislonsche Classe, 1876, p. 601-604. — Voy. K. Germanls, lù'/urmalorenbilder iFribourg, 1883), p. 285, note 20.

■ - Dominus me subito aliaque cogitantem », écrivait-il le 20 juin 5 Venceslas Link; « conjecit mir.? in conjugium cum Catherina Borensi moniali illa. » Le 22 juillet, il écrivait au même ami : 'Beiie vale in Domino. Je suis lié et emprisonné par Catherine, et je suis couché sur la funèlire litière (jeu de mot intraduisible : Ich liege auf der Bore [Bahre i, scilicet mortuus mundo. Salutut autem te tuamque Catenam mea Cateiia. • Et à Spalatin ie 16 juin : '- Sic me vilem et contemptuiii bis nuptiis feci, ut angelos ridere et omnes da>mones fleresperem. iN'ecdnm nniiidus et sapientes agnoscunt opus Dei pium et sacrum et in me uno faciuiit id impium et diabolicum. » — De Wette, t. III, p. 3, 10, 18.

' Luther écrivait à Amsdorf à propos de son livre : « Ego vero non tam misereor nostrorum socioruin, qui me judicantessuum simul spiritum sanguinarium et seditiosum produnt. Ouare gaudeo sic Sataiiam indignari et Idasphemare, quoties a me langitur. Oui enim sunt nisi Satanae illse voces, quibus me et Evangelium traducere nititur?... Erit forte tempus, ut et mihi liceat dicere : Omnes vos scandalum patiemini in ista nocte. » « Ego sic sentio, melius esse omnes rusticos ca-di, quam principes et magistratus. eo quod ruslici sine aucloritale bei gladium accipiunt. Quam nequiliiuu Satana' sequi non polest nisi mera satanica vastitas regni Dei, et mundi principes, etsi cadunt, tamen gladium auctoritate Dei gerunt. Ibi utrumque regnum consistere potest, quare nulla niisericordia, nulla patientia rusticis debetur, sed ira et indignatio Dei et hominum lis, qui non acquiescunt monitis, nec oblatis conditionihus acquissimis ceduut, .sed furore Satana? solo pergunt omnia miscere, quales sunt isti Thuringici et Franconici. Ilos ergo juslificare, horum misereri, illis favere, est Deum negare, blasphemare et de cœlo velle dejicere. • — De Wette, t. II, p. 671-672. Le prédicant de Zwickau, Hausmann, qui, sur la demande de l'électeur de Saxe, et contrairement aux conseils de Luther, s'était montré clément envers les paysans,

LU TU KU (;f)NTKE I, K S PAYSANS. 1525. 569

« Oue si mon scnliinciil vous semble (rop dur, si vous le trouvez violent, emporté, injuste, je vous répondrai (|ue j'ai le droit de parler ainsi, car un révolté n'est pas dij^ne (|u'on parle raison avec lui; il ne veut rien entendre. Ce n'est (pie par le poinj; qu'il faut répondre à ces bodclies maudites, jiiscpi'à ce (jue la sueur leur sorte par le nez! Les paysans ne veulent rien écouter, ils ne soutirent pas qu'on les avertisse; donc il laut leur trotter les oreilles avec des pierres d'arquebuse, et faire voler leur tète en l'air! A de tels écoliers convient une telle férule! . Si l'on dit (ju'en cette question je manque d'luin)anité et de miséricorde, je répondrai : Cessez vos bavardages! Il s'agit mainten.iMl de la |)arole de Dieu, qui veut que le souverain soit honoré cl les révoltés détruits, et Dieu est cependant tout aussi miséricordieux que vous! » " C'est pourquoi mon petit livre est équitable et restera tel, quand bien même le monde entier s'en scandaliserait. Ce que j'ai écrit, je le répète encore : Les ])aysans obstinés, endurcis, aveuglés, qui ne veulent pas être repris, personne ne doit en avoir pitié; que celui qui en a l'occasion les hache, les empale, les égorge, les assomme comme des chiens enragés, et qu'on vienne ainsi eu aide à ceux (pji, par leurs méchants conseils, seraient ruinés, séduits et tentés! Exterminer les insurgés, c'est travailler à la paix et à la sécurité générales. "

Si quchjues semaines auparavant ' il avait affirmé que le joug pesant et intolérable des princes et des seigneurs avait été la seule cause de la révolte, il était à présent convaincu que la volonté de Dieu s'était révélée pendant la guerre, de iaçon que les paysans en retirassent une utile leçon; jusque-là, leur vie avait été trop douce; n'ayant pas su apprécier les bons jours, il leur fallait maintenant apprendre à bénir Dieu de leur sort; désormais quand ils auraient à donner une vache à leur seigneur, ils s'estimeraient très-heureux de pouvoir garder l'autre en toute sécurité, ils avaient oublié le prix de la paix, de la tranquiUité. Ils ignoraient combien l'on doit se trouver satisfait lorsqu'on peut manger eu paix son morceau de pain et boire son coup de vin sans inquiétude; puisque autiefois ils n'avaient pas su se montrer reconnaissants des bienfaits de Dieu, il était juste qu'ils en subissent à présent la peine, afin que la démangeaison de l'émeute ne les reprit pas de sitôt.

Les princes et seigneurs, selon la manière dont Luther envisageait

écrivait pour se justifier : « Veuillez m'excuser auprès de Luther. On m'assure qu'on nie représente à ses yeux comme ayant mal et injustement agi en intercédant pour les pays;ins. Mais je voyais et j'entendais dire que des innocents étaient emprisonnés, qu'on n'usait pas envers eux de mesures équitables, et que la torture était employée », etc. — Strobel, Thomas Mànzer, p. 135. ' Voy. plus haut, p. 513.

570 VICTOIRES REMPORTEES SUR LES REBELLES. lr,25.

mainlenant la question, devaient à leur tour retirer une leçon salutaire des événements qui venaient de se passer; à l'avenir, ils devaient se montrer fermes et gouverner avec rigueur. - Avant l'insurrection », disait Luther, nulle main énergique ne savait tenir les rênes; Tordre n'était nulle part, le peuple avait perdu tout respect, toute crainte. Tout était permis, et tout allait à la dérive; cliiicun ne faisait que ce qui lui plaisait. On se refusait à payer les dîmes; on ne se plaisait que dans les festins, les débauches, les riches habits, l'oisiveté; il semblait que tous fussent devenus seigneurs. » De même que l'âne doit être étrillé, le peuple doit êlre maté; Dieu le sait bien; aussi a-t-il mis entre les mains de l'autorité, non la queue d'un renard, mais un glaive. '

A la fin de sa lettre, il répète encore : « Ce que j'enseigne et écris restera vrai, dût le monde en crever de dépit ' ! »

" Moi, Martin Luther -, écrivait-il bien des années après, "j'ai exterminé tous les pajsaus insurgés; j'ai moi-même ordonné leur supplice, et tout leur sang rcîombe sur moi. Mais je le fais remonter jusqu'à notre Seigneur Dieu, car c'est lui qui m'a ordonné de parler comme je l'ai fait *! »

Antérieurement à la journée de Frankenhausen, le sénéchal Georges, à la tête des troupes alliées de Souabe, avait remporté une brillante victoire sur une armée de paysans de dix à ving:t mille hommes, près de Böblingen (12 mai 1525). Ce succès décisif avait suffi pour apaiser entièrement la révolte du Wurtemberg. Melchior Nonneumacher, le même qui avait joué du fifre au moment du meurtre du comte d'Helfenstein, et .Jacques Wirt, qui avait porté le premier coup â la vicsime et, revêtu du pourpoint de damas du comte, avait insulté à la douleur de sa malheureuse épouse, furent faits prisonniers; tous deux, liés à des arbres, furent lentement brûlés. Jacques Rohrbach, pris après le combat tandis qu'il fuyait, fut chargé de 1ers et condamné au même supplice. « Les représailles ne furent pas moins barbares que les crimes avaient été féroces. '• Le 17 mai, le duc Antoine de Lorraine, qui considérait la guerre comme une croisade entreprise pour la défense de l'Eglise ca(holique\ mit en

^ Ein Sendbrief von dem liarlcn Büchlein wider die Bauern. Sümmtl. (l'erke, t. XXIV, p. 295-319.

- Samnll. Werke, t. LIX, p. 281-285.

•* HaRTFELDEU, Bauernkrieg, p. 120.

VI CTO I» ES HKMI'OHTF.ES SUR LES REBELLES. 1525. 571

déroute les rebelles d'Alsace près de Saverne. Vin(;l mille pay.sans environ périrent en peu <lc Jours : Les villages sont déserts > , écrivail le niar[;rave Ernest de Bade au conseil de Bâle; < les femmes et les enfants prennent la luite, et c'est un spectacle pitoyable '. Le 18 mai, le sénéchal (;corj;es, après (pie les |)aysans du \Vurteml)er}', eurent renouvelé entre ses mains leur serment de fidélité, retourna sur ses pas, pour aller venger, à VVeinsberg, les forfaits du 16 avril. La ville fut livrée aux flammes et détruite de fond en condjle, avec tout ce qu'elle contenait de vivres, de meubles et de bétail. Sur la plac<' où les nobles avaient été massacrés, une chapelle fut érigée; un service funèbre annuel y tiil fondé. On mit le feu à plusieurs villages et hameaux des environs, oii l'insurrection menaçait encore d'éclater.

Pendant ce temps, l'électeur palatin Louis avait peu à peu rassemblé à Heidelberg, où les évéques Conrad de Wurz'oourg et Georges de Spire s'étaient réfugiés, une armée de mille cavaliers et de trois mille hommes de pied, munie d'excellentes pièces d'artillerie. L'archevêque de 'l'rèves lui avait envoyé un renfort de trois cents cavaliers et de quinze cents hommes de pied, et le landgrave Philippe de Hesse, trois cents cavaliers de Clèves, avec leur capitaine. Cette armée, le 23 mai, quitta le camp d' Heidelberg et se dirigea vers Bruchsal, où campait l'armée des insurgés du Bruhraiu, forte d'environ sept mille hommes. A la nouvelle de l'approche des princes, plusieurs bourgeois et conseillers de la ville demandèrent à parlementer avec le maréchal de camp de l'Électeur. Us promirent de se soumettre, eux et la ville, sans condition; les portes furent ouvertes aux alliés le 25 mai : les rebelles durent livrer leurs armes et payer une amende de quarante mille florins ; plusieurs de leurs chels furent décapités.

Dans le margraviat de Bade, un traité de paix, conclu le 25 mai, mit hn à l'insurrection *.

Le 28 mai eut lieu près de Fürfeld, entre Hilsbach et Neckarsulm, la jonction des armées de Trêves et du Palatiuat avec l'armée de la ligue souabe. Les princes avaient maintenant sous leurs ordres huit mille hommes de pied et vingt-cinq mille cavaliers. - Princes, cavaliers, lansquenets, tous brûlaient de mettre fin aux révoltes de Franconie, et se sentaient remplis despoir, car ils recevaient de tous côtés de bonnes assurances que les paysans, malgré leurs fanfaronnades, étaient sans ressource, perdaient courage, et de plus étaient divisés entre eux '. >■

' Anshelm, t. VL p. 29^.

- HarTFF.LDEU, Bann-nkrieg, p. 190.

^ Relatioa du 5 juin 1526 dans les Trierischen Sachen und Biie/scha/len^ p. S2.

572 FROCLAMATION DES UEBELLtS EN FRAÎN'CONIE. 1525.

Les chefs des hordes de Wurzboiirg, voyant qu'ils ne parvenaient pas à organiser le parlement populaire d'Heilbronu, où devait être élaborée ' une nouvelle constitution, convoquèrent le 27 mai une " assemblée nationale ■ à Schweinlurt. Là devaient être discutés les moyens de défendre -- la parole de Dieu, la paix et le droit ; là un nouveau pouvoir devait êire établi «. Cette assemblée avait élé convoquée pour le 1" juin; les princes alliés, les comtes, les seigneurs devaient, autant que possible, y paraître en personne; les villes et villages, s'y faire représenter par deux délégués au moins. La veille de l'appel fait à toutes les autorités, le 26 mai, les chefs des rebelles, par une lettre signée de leur sceau et de celui de Wurzbourg, réclamaient solennellement, pour la défense de l'Evangile, l'appui des électeurs, princes et autres ordres de l'Empire, et celui de tous les bourgmestres et conseillers des villages et des communes. " Comme il faut être plus obéissant à Dieu qu'aux hommes », disait leur proclamation, ' nous nous sommes unis fraternellement et amicalement pour la cause du saint Évangile, et pour le maintien de la paix et du droit. INous avons résolu de raser tous les châteaux, ces repaires de brigands, car ils ont causé le dommage et la ruine des marchands et du peuple. Nous poursuivrons notre œuvre avec l'aide du Tout-Puissant; nous ferons proclamer la paix générale sur les routes et rivières. Nous vous prions donc respectueusement et amicalement de nous prêter main-forte et assistance en une si chrétienne entreprise, et de ne vous opposer à nous ni par les actes, ni de quelque manière que ce soit-. -^ Quelque temps auparavant, ces mêmes chefs avaient fait savoir à tous les nobles de l'Empire que, désormais, ils n'avaient à recevoir d'autres ordres que ceux de la " Fraternité ". Il était interdit à tout gentilhomme de se montrer à cheval dans les rues ou sur les routes; il devait aller à pied, se contenter de la nourriture commune, et être en tout égal aux autres. Cependant lorsqu'un noble demanderait à acheter quelque chose avec son argent, on ne devait point s'y opposer. L'armée unie était d'avis que les nobles devaient renoncer à leurs anciennes demeures, et faire construire dans les villes et villages des maisons semblables en tout à celles de leurs frères. Si quelque noble demandait a détruire lui-même son habitation et à tirer parti, selon ses besoins, de ce qu'elle renfermait, on pourrait le lui permettre. Mais si un gentilhomme avait du blé en grande abondance, il devait sans hésitei' le mettre à la disposition de l'armée de l'Union, pour servir les intérêts et les besoins de ses frères •\

' Voy. plus haut. p. 471.

- Bense.\, p. 342-344.

^ Bensen, p. 205.

(iOTz DE in:iu, ICH iNr;F. \ abandonnk i. i:s paysans. 573

IVF.iis laiMOîj^ancc des révoltés cf des incendiaires alhiif prendre fin. Ceux qui auparavant leur avaient prêté secours, avant que les princes se lussenl armés et mis en campaf>ne, ou ne pouvaient pins rien, ou désertaient, saisis d'efïroi. L'assemblée de Schwcinturt n'eut pas lieu. Le peu d'hommes qui s'y rendirent se dispersèrent

comme de la paille an vent, dès qu'on entendit siffler les arquebuses ' ".

Ce fut en vain que les paysans de Franconic implorèrent le secours du duc Ulric de Wnrlendier;';, l'allié de leurs frères, lui alfirmant " qu'ils s'apprêtaient à marcher contre la lijjue souabe avec une armée d'environ trente mille hommes, bien résolus de défendre la parole de Dienet la liberté chrétienne, et de mettre un terme à l'oppression dont les pauvres étaient victimes " ».

Ce lut également en pure perle (pi'ils demandèrent du secours à Ileilbronn et à >;urembcrp;. Peu de temps auparavant, les conseillers de cette dernière ville avaient sonlfert sans mot dire (pie les paysans vinssent chercher chez eux des vivres et des munitions, et lorsque, le M mai, les révoltés les avaient interrogés sur ce qu'ils pourraient attendre d'eux, lorsqu'ils se dirip,eraieut vers la Franconie du Sud à la tète de leurs bandes, ils avaient répondu que leur fidélité à la cause évan{',élique était bien connue, et que les paysans, pourvu que la cité ne fût point inquiétée, n'avaient rien à redouter de leur part. Mais après la victoire du sénéchal et des princes alliés, leurs dispositions changèrent complètement, et ils firent écrire aux paysans que la révolte " n'était pas évangélique, mais diabolifjue ' . Ileilbronn se montra tout aussi mal disposé pour la Fraternité chrétienne. Jusque dans le camp des révoltés régnaient le trouble et la discorde. « Parmi les paysans >>, écrivait Erhenfried Kumpf, « il n'y a ni paix, ni obéissance, ni union, ni fidélité, ni foi. Tout ce qui a été garanti, juré, écrit, on n'eu tient aucun compte dès le lendemain, et l'on agit dans un sens tout contraire^ ' Les insurgés étaient trahis et abandonnés par leurs propres chefs. Götz de Berlichingcn, qui, selon le traité signé au camp de Wurzbourg^ devait, avec huit mille hommes et quarante-six pièces d'artillerie, empêcher la ligue souabe d'opérer sa jonction avec les princes et couvrir les paysans des environs de Sulm, s'échappa secrètement, au

' Dit la relation citée page précédente.

* Dans Walciine[\ und Bodent, p. 316-317. — Voy. OEchsle, p. 190.

^ Voy. OEchsle, p. 116, 190. — Ben.sen, p. 361-362. — « C'est la vérité que les chefs du camp d'IIeidinjjsfeld se sont emparés à Wurzbourg de beaucoup de vin qui avait appartenu aux clercs, et l'ont dirigé sur Nuremberg; là ils l'ont vendu, et avec l'argent ils ont acheté de la poudre. - — Laurent Fiues, p. 226.

* Bensen, p. 410, note 1.

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