‹ L'Allemagne et la réforme (volume 3)Chapitre 518 sur 572 · NECESSITE DU CONCILE · texte numérisé non relu

NECESSITE DU CONCILE

et que la dissolution du Concile étiit à craindre. Oa répétait que les Français et los Espagnols étaient en pcrp(''tnelle rivalité; que dans los rues on en ét.iit venu au\ mains et (|ue le sang avait coulé. On disait encore que les puissances temporelles avaient montré des exigences inacceptables et contradictoires; que les princes rejetaient tout le mal sur lo clergé et ne voulaient, quant à eux, se laisser réformer en aucune manière; que les légats et beaucoup devêques désespéraient presque de la situation : « Nous avons bien des fois senti le courage nous manquer, » écrivait le 17 janvier loO't le juriste viennois Thomas Scheible à l'un de ses amis; « combien trouverait on do catholiques en Allemagne qui n'aient pas douté du succès? Mais la joie que cause aujourd'hui Iheureuse issue du Concile n'en est maintenant que plus vive. Que de peine pour le faire aboutir! Qi]e de malentendus pendant les délibérations! Quelles luttes n'a-l-il pas fallu soutenir! Mais le Saint-Esprit a prononcé : le Concile a accompli sa tâche *. »

' Epistolsp selccf.T, pp. 2^-29.

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