GUERRE VÉNITIENNE
teurs pour agrandir ses possessions. « Il ne manqua pas non plus de faire passer aux princes de fortes sommes d'argent '. »
Aussi leur ardeur belliqueuse ne tarda-t-elle pas à se refroidir. Sur les douze mille soldats qui devaient composer l'armée impériale et entrer en campagne dès le milieu d'octobre 1507, à peine si quelques centaines d'hommes s'étaient présentés au mois de février 1508. Des six mille Suisses attendus, le Roi, à sa grande douleur, ne vit pas arriver un seul »! Il en fut donc réduit à ne compter en fait de secours que sur ses États héréditaires. A eux seuls, ses fidèles Tyroliens fournirent cinq mille hommes3.