ESPERANCES DU PARTI CALVINISTE
murent, » écrit-il dans ses notes intimes. « 11 faudrait un autre chef à l'Empire, ou bien favoriser l'interrègne ^ »
L'affaire de Cologne, dans sa pensée, devait « servir de pont à tout ce qu'on pouvait désirer. » Il espérait que Gebliard, auquel il avait promis tout son appui, se déciderait à résigner en sa faveur son évêché -, et le grand agitateur Duplessis-Mornay « avait la ferme confiance que, grâce à Cologne, on parviendrait à humilier la Maison d'Autriche et à faire élire Empereur d'Allemagne le roi Calviniste Henri de Navarre ^. »
* V. Bezold, t. I, pp. aöG-öfil, note 24.
* Bezold, t. I, p. 5Ö7.
3 DUPLESSIS-MORN.VY, t. II, pp. 216-217,