‹ L'Allemagne et la réformeChapitre 181 sur 315 · INVITATION A LA DIETE DE SIMIIK · texte numérisé non relu

INVITATION A LA DIETE DE SIMIIK

sadeurs impériaux, le priant, si ces infirmités le retenaient chez lui, de se faire du moins représenter par le prince Jean-tieorges. Joachim lit la sourde oreille, v. Tout est si inquiétant dans la situation actuelle, » répondit-il, « que personne ne peut savoir où il en sera au printemps prochain. » Mais le moins disposé à se rendre à l'invitation impériale, ce fut à coup sûr l'Electeur palatin *.

Maximilien disait avec chagrin : « Mes ordres, mes prières ne valent plus un fétu de paille aux yeux de la plupart de mes sujets. Tout est insubordination et désordre. Que faire ? »

Le général en chef Lazare de Scliwendi avait été chargé de répondre à cette question. Avant de partir pour Spire, l'Empereur lui avait demandéde rédiger un mémoire sur la situation actuelle et sur les moyens de prévenir les maux qui menaçaient le Saint-Empire.

1 * Relations des commissaires du Brandebourg, 9 décembre 1569. Rapport du comte Henri de Starhemberg, 16 janvier 1570, et du comte Ulric de Montibrt, 23 janvier 1570. Copies loc.ctt., fol. 125-131, 160-163, 173.

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