DECRETS DE RÉFORME DU CONCILE DE TRENTE
vraient à l'étude de la philosophie et de la théologie, et se préparaient à exercer plus tard en Allemagne les fonctions de prêtres séculiers. « Nous n'usons d'aucune sévérité envers eux, >j écrivait Ignace à Ganisius, « nous les traitons avec beaucoup d'affection et nous les aidons à régler leur vie d'une manière édifiante. » 11 recommandait au P. Jajus et aux autres jésuites allemands d'envoyer à Rome des sujets capables, désireux de se donner sans résorve à Dieu *. En 1352, le collège comptait vingt-cinq élèves. L'année suivante, cinquante-deux. Sous Paul IV, l'établissement eut à souffrir la plus extrême pauvreté; Ignace, sans se décourager, se mit à recueillir des aumônes. « Quand bien même personne ne voudrait plus me venir en aide, » écrivait il au cardinal Otto, « j« conserverai et protégerai ce collège aussi longtemps que je vivrai; je vendrai ma liberté, je me ferai esclave plutôt que d'abandonner les Allemands 2. »
En Angleterre, le cardinal Reginald Polus avait fondé quelques établissements sur le modèle du collège romain et des collèges de Jésuites allemands. Guillaume Allen, plus tard cardinal, fonda à l'Université de Douai un séminaire pour les Anglais 3 ; Charles Borromée, neveu du Pape Pie IV, « brûlait de voir se fonder dans tous les diocèses de la Chrétienté des séminaires organisés sur le modèle du collège de Rome; après la reprise du Concile, il s'employa, appuyé par le légat Morone et le Père Lai nez, Général des Jésuites, à obtenir du Concile Ja mise à exécution de ce plan * ».
Dans une séance solennelle (15 juillet 15G3), séance à laquelle assistaient, outre les légats et quelques cardinaux, plus de deux cents évêques, plusieurs Généraux d'ordres, un grand nombre de théologiens éminents, les ambassadeurs de l'Empereur et tous les représentants des puissances catholiques, le Concile publia des lois disciplinaires très rigoureuses pour les séminairos de l'Eglise tout entière. A toute église cathédrale devait être annexé un séminaire pouvant contenir un nombre d'élèves proportionné à l'étendue et aux besoins du diocèse; on n'y devait admettre que de jeunes enfants encore préservés du mal, possédant une connaissance élémentaire de la religion, et dont les aptitudes et les heureuses dispositions naturelles pouvaient faire espérer que plus tard ils se voueraient au service
1 Ignacio de Loyola, Corlas III, 305 (voy. III, 94). Voy. FriedlLnder, Beiträje zur Réformationsgesch., pp. S75 et suiv.
» Voy. Theiner, Gesch. der geistlichen Bildungsanstalten. pp. 88 et suiv.
* Pour plus de détails sur ce sujet voy. Bellesheim, Wilhem cardinal Allen (i533-i594) und die englischen Saminare auf dem Continent. (Maycncc, 1883), pp. 35 et suiv.
« Lettre d'Otto, voy. plus haut, p. i05, note Ü.
de Dieu. On devait avoir particulièrement égard aux enfants issus de familles pauvres, mais les riches, pourvu que leurs parents s'engageassent à couvrir Jes frais de leur éducation, n'étaient pas exclus. Toute la direction extérieure et intérieure des séminaires était confiée à l'évêque et aux chanoines dont il ferait choix pour l'assister. Los différentes branches d'enseignement étaient désignées ; pour subvenir aux dépenses des nouveaux établissements, un impôt sur les bénéfices de chaque diocèse et sur les revenus de l'évêque et des chanoines était prélevé 4. Un grand nombre d'évêques, à la fin de la session, déclarèrent « que quand bien même le Concile n'eût fait autre chose que la loi sur les séminaires, il ne devrait regretter ni ses travaux, ni ses fatigues, car la fondation de bons séminaires était l'unique moyen de restaurer la discipline ecclésiastique partout abandonnée; et, comme tout le monde le savait, dans toute république les citoyens étaient ce que l'éducation les avait faits - ».
Dans sa partie dogmatique, la tâche que le Concile avait à remplir était incomparablement plus ardue que pour aucun des dixhuit conciles œcuméniques qui l'avaient précédé. En effet, ce n'était pas seulement un ou plusieurs dogmes que la révolution religieuse du xvie siècle avait attaqués, c'était la Bible, la tradition, l'Eglise et sa constitution, le péché originel, la rédemption, la justification, la grâce, les sacrements, le purgatoire, le culte des saints, la pénitence, les indulgences, en un mot tout l'édifice chrétien, et même les fondements de toute religion. Cependant, comme les conséquences extrêmes de la scission ne s'étaient encore que partiellement développées, le Concile avait cru plus sage de ne pas les signaler, et, pour corn battre les erreurs partout répandues, de prendre pour point de départ ces vérités sur lesquelles la majorité des sectaires était d'accord avec lui : la foi en Jésus-Christ, la foi en son Evangile.
« Le pur Evangile 3, » ce mot d'ordre du xvi* siècle en révolte contre l'Eglise, le Concile le place en tête de ses décrets dogmatiques : « L'Evangile que les prophètes ont prédit et que Notre Seigneur Jésus-Christ nous a lui-même annoncé do sa bouche divine,
1 Sessio XXIII, Dec. de Reform., cap. 18. 1 Pallavicuno, lib. XXI, cap. 8, n° 3. » Puritas ipsa Evangelii.
a été, après son Ascension glorieuse, prêché au monde entier par ses Apôtres comme étant la source de toute vérité, de toute morale, de toute rédemption. Selon la promesse de Jésus Christ, cet Evangile divin restera à jamais pur de tout alliage et sera transmis à toute génération par le ministère de la Sainte Eglise. Mais le testament du Christ n'est pas contenu tout entier dans un livre écrit. Il nous est aussi parvenu par le vivant canal de la tradition, qui confirme et accompagne le témoignage écrit do génération en génération. La mission enseignante de l'Eglise, mission qu'elle tient de Dieu même, estde veiller à la parfaite intégrité de ces deux sources de notre foi : l'Ecriture sainte et la tradition. En vertu de l'autorité qu'il a reçue du Christ, le Concile renouvelle l'ancien canon do la sainte Ecriture, fixe, dans la Vulgate, le texte authentique et normal, enlîn veille à sa diffusion et à son interprétation. La Bible, élevée sur l'autel audessus des luttes confuses des siècles, éclairée et expliquée par la tradition, protégée par l'autorité doctrinale fondée par Jésus-Christ lui-même, est la base inébranlable de tous les actes et de toutes les décisions de la sainte Eglise. »
Le Concile esquisse ensuite à grands traits l'ordre surnaturel que Dieu a établi au moment même où il appelait le premier homme à la vie; il dit comment le péché est venu troubler cet ordre admirable, entraînant l'humanité dans l'abîme; comment il a été restauré par le Rédempteur, qui, en expirant sur la croix, a offert à Dieu une réparation parfaite, a mérité à tous les hommes une surabondance de grâces, et, par ses souffrances, a tracé à l'humanité la voie qu'elle doit elle-même parcourir pour parvenir au salut par une volontaire et personnelle coopération à la grâce.
Atteint par le péché originel, tout homme qui entre dans la vie naît enfant de colère; dès le premier jour de sa naissance, il est condamné à mourir; son intelligence est obscurcie, sa volonté est portée au mal ; mais la liberté de cette volonté subsiste et demeure intacte. Le baptême véritable ou le baptême de désir peut seul laver la tache du péché originel. Paré de la grâce sanctifiante, le nouveau baptisé devient enfant de Dieu ; mais la concupiscence vit encore en lui, et ,ce n'est qu'au prix d'une lutte incessante qu'avec le se cours de la grâce il peut atteindre le but pour lequel il a été créé : l'éternelle possession de Dieu.
Notre justification et notre sanctification sont l'œuvre de Jésus- Christ, unique Médiateur entre Dieu et les hommes. Cependant ce n'est pas seulement parce que les mérites de son Rédempteur lui sont imputés, 'c'est encore par un travail de sanctification intime et personnel que l'homme est justifié. Le salut de tout homme est,
dans son essence, une grâce imméritée, un bienfait gratuit et divin ; mais il reste le maître ou de repousser la grâce ou d'y coopérer. Par la crainte de Dieu, l'espérance, et ce germe de charité que la foi a déposé dans son cœur, il peut, s'il le veut, détestant et fuyant le vice, se rendre digne de l'adoption divine. L'infusion de la grâce sanctifiante dans une âme est l'œuvre et le don do Dieu. Sans une révélation particulière et exceptionnelle, personne n'est pleinement assuré de le posséder; mais chacun de nous a le devoir de persévérer dans une humble et coufiante prière, travaillant et luttant sans cesse pour vaincre le péché.
Car si personne n'est absolument certain de sa prédestination, porsonne non plus n'a aucun motif de douter de l'amour et do la miséricorde de Dieu. Puisque Jésus-Christ est mort pour tous les hommes et qu'il veut le salut de chacun de nous, tout chrétien, se fondant sur ses mérites, peut et doit entretenir au fond de son cœur l'intime confiance de parvenir au salut par Jésus. Il ne suffit pas pour être sauvé de croire aveuglément que les mérites de Jésus-Christ nous seront appliqués ; mais tout chrétien, justifié par l'expiation de son Rédempteur, peut et doit, en coopérant à la grâce, qui jamais ne lui fera défaut, vaincre les tentations, observer les commandements, produire des œuvres vraiment bonnes, acquérir des mérites surnaturels et parvenir enfin à l'éternelle récompense.
C'est ainsi que, dans tout son enseignement sur la grâce, le Concile rapporte fidèlement tout l'honneur, toute la gloire de notre justification au Christ Rédempteur, qui nous a mérité les secours de Dieu et nous les dispense. D'autre part, il reconnaît à l'homme une liberté conforme à sa nature; il aiguillonne son courage, il lo presse, par un actif travail sur lui-même, par une sainte austérité de mœurs, par les exercices d'une véritable pénitence et l'imitation de son Sauveur, de s'unir toujours plus étroitement à Jésus-Christ, unique source de la vie surnaturelle.
L'Egliso complète et développe cet enseignement sur la grâce par la doctrine des sept sacrements qui, d'une manière admirable, entraînent la créature terrestre jusque dans le monde surnaturel, consacre extérieurement et sanctifie intérieurement la vie intellectuelle et physique de l'individu depuis le berceau jusqu'à la tombe et rattache de la manière la plus intime la famille humaine à la vie et à la mission du Christ en ce monde dans les deux états principaux où l'homme est appelé à vivre : le sacerdoce et le mariage.
A la fin du seizième siècle, cette vie surnaturelle, que l'Eglise verse dans les âmes au moyen des sacrements, pouvait sembler
presque éteinte. Tandis qu'on prétendait combattre pour la gloire de Jésus-Christ et de son Evangile, les sacrements que Jésus-Christ a institués étaient tous les jours injuriés et méprisés. Séparé des sources de la grâce, la plupart des hommes étaient tombés dans le matérialisme et l'indifférence; à peine avaient-ils retenu quelques notions de Christianisme; la morale chrétienne se réduisait pour eux à quelques vagues sentiments.
Au milieu du trouble général des intelligences, le Concile restaure l'édifice de la grâce ébranlé de toute part. Il l'appuie sur l'Ecriture et sur la tradition; il fixe à sept le nombre des sacrements; définit leur essence, leur forme, leur action, les conditions de leur efficacité, leurs propriétés communes et leurs différences. Le baptême relève et sanctifie l'àme du petit enfant à son entrée dans la vie; la confirmation fortifie son adolescence et l'arme pour la lutte contre le mal; l'extrême-onction aide le mourant dans le dernier combat qui lui reste à soutenir; le sacrement de pénitence rend au pécheur vraiment repentant la grâce qu'il a perdue ; le mariage donne au lien purement naturel une surnaturelle consécration; l'ordre transmet au lévite les pouvoirs légués par le Christ pour l'offrande du saint sacrifice et la dispensation des sacrements. Mais dans l'Eucharistie, Jésus-Christ, l'Emmanuel promis au monde, vit véritablement avec et parmi les hommes, devient l'aliment do leurs âmes et réalise tous les jours sur nos autels la promesse du prophète Malachie : « Depuis le lever du soleil jusqu'à son coucher un sacrifice sans tache sera offert à la majesté de Dieu. » Sacrifice parfait, substitué à tous les holocaustes do l'ancienne loi, testament du Sauveur, renouvellement non sanglant de son immolation sur le Calvaire, continuation parmi nous de l'œuvre de notre éternel et unique Pontife, le sacrifice de la messe demeure à jamais le centre et l'àme de tout le culte chrétien.
La communauté de biens à laquelle Jésus-Christ, par les sept sacrements, convie toute la famille humaine, se continue jusque dans l'autre vie, et dans sa dernière séance dogmatique le Concile couronne l'édifice de la grâce et des sacrements par la doctrine du purgatoire, du culte des saints, des images et des indulgences. Les membres de l'Eglise militante peuvont, par leurs prières et leurs bonnes œuvres, venir en aide aux âmes pardonnées qui dans le lieu de l'expiation ont encore à subir des châtiments temporaires. Les saints glorifiés du ciel prient pour leurs frères, encore exposés ici-bas dans l'ardeur de la lutte. La vénération de leurs saintes reliques, en entretenant parmi les chrétiens le pieux esprit de la famille, fournit un aliment aux plus nobles efforts; l'art chrétien, en cher-
chant à deviner et à reproduire les traits de Jésus, de Marie et des saints poursuit l'idéal le plus sublime que puisse pressentir le génie. L'indulgence met le pécheur sincèrement repentant, qui fait pénitence et se souvient de soulager le pauvre, en communication avec Jésus-Christ, et lui ouvre le trésor surabondant des mérites de tous les saints.
C'est ainsi que les décrets dogmatiques du Concile se terminent, comme le symbole des Apôtres, par la plus consolante des doctrines. Commencée ici-bas, la communion des saints n'aura son achèvement que dans la vie future.
La lâche dogmatique du Concile était achevée. Au milieudu chaos presque inextricable d'attaques, de calomnies, de fausses interprétations qui, depuis un demi-siècle, s'étaient acharnées à défigurer l'Eglise catholique, son image reparaissait dans toute sa splendeur, dans l'harmonie merveilleuse de sa doctrine, de sa constitution et de son culte. La connexion de ses dogmes avec le passé apostolique était clairement établie sur tous les points où elle avait été attaquée; la réforme si nécessaire étaitpromise au monde chrétien, et loin de se borner à des redressements extérieurs, cette réforme portait sur la sanctification intérieure de l'individu et de toute la communauté chrétienne *.
« Tous nos efforts pour attirer les hérétiques ont été infructueux, » dit à l'une des dernières séances du Concile le cardinal légat Morone; « cependant l'assemblée, par la définition des dogmes et la réforme des mœurs ecclésiastiques a porté des fruits admirables. A la vérité, on aurait pu en attendre des résultats encore meil-
1 Le protestant Marheineke dit en parlant du Concile de Trente : « Il se trompa souvent; souvent aussi, il manqua de dignité, il commit beaucoup de fautes, et pourtant on ne peut s'empêcher d'être pénétré de respect en songeant à tant d'efforts persévérants pour sauver la foi de l'Eçlise et la fortifier de tous côtés; en constatant l'intelligence dont firent preuve les Pères du Concile pour réprimer tant d'abus, tant de manquements de discipline, on ne peut s'empêcher d'admirer la piété, la hauteur de vues, avec lesquelles furent traitées les questions les plus élevées, les plus saintes. Aucun autre Concile n'aduré aussi longtemps; aucun n'a été forcé par les oppositions de ses ennemis à ajourner plus longtemps ses décisions suprêmes ; aucun n'a mis plus de science au service de la vérité chrétienne. Jamais encore on n'avait vu, dans un si grand nombre de savants théologiens, plus d'esprits modérés. Là se trouvèrent réunis des hommes dont la science et le génie, la sainteté, la connaissance de l'antiquité chrétienne, eussent été l'honneur de tous les siècles chrétiens ; des hommes qui ne le cédaient en rien aux docteurs et aux scolastiques les plus justement célèbres du passé. Là siégeaient Dominique Soto, Barthélemi Caranza, Alphonse a Castro, Melchior Canus, Ruardus Tapper, et tant d'autres. » «Quiconque lira les actes du Concile avec un esprit libre de préjugé, » dit le protestant Hugo Grotius dans son Votum per pace (p. 682), « sera obligé de convenir que tout y est très sagement expliqué, et conforme de tout point à l'Ecriture sainte et à la doctrine des Pères. »
leurs; mais le Concile est composé d'hommes et non d'anges, et, après mûr examen des circonstances où nous étions placés, il nous a fallu quelquefois nous contenter de bien faire sans prétendre à la perfection *. » .
Dans une pleine concorde avec le monde catholique tout entier, leConcile se sépara le 4décembre 1563. Le but que beaucoup avaient désespéré d'atteindre, le but si menacé, à ne voir les choses qu'au point de vue de la prudence humaine, étaitentin atteint 2. Les Pères, au nombre de deux cent cinquante, signèrent les décrets; plus tard la plupart des ambassadeurs des puissances catholiques les signèrent à leur tour.
Pie IV proclama lui-même la clôture du Concile, et bien qu'encore affaibli par une grave maladie prononça une allocution où Ja joie de son âme éclate à chaque mot. «Ce jour, » dit-il, « apporte à tous une vie nouvelle ; il réclame aussi de nouvelles mœurs; par l'autorité du Concile, la discipline ecclésiastique, tombée dans une décadence inouïe, vient d'être restaurée. C'est surtout au clergé qu'un nouveau règlement de vie s'impose désormais. Les prêtres pourront se convaincre, en prenant connaissance des nouvelles lois, qu'ayant embrassé un état très saint, ils sont obligés de mener une conduite conforme à la règle qui vient de leur être tracée avec une clarté admirable a. » Pie IV ordonna aux cardinaux-évêques de se rendre dans leurs diocèses respectifs. Dans l'exécution du décret relatif aux séminaires, il voulut prévenir tout le monde par son exemple, et fonda pou de temps après le «séminaire romain », dont il contia la direction aux Jésuites.
Le Concile avait reconnu et loué les érainents services rendus à l'Eglise par le nouvel institut A.
Pendant les diverses phases du synode, plusieurs jésuites avaient pris une part importante à ses délibérations5. Lorsqu 'Ignace, sur les instances d'un grand nombre d'évêques, avait envoyé à Trente les théologiens Lainez et Salmeron, il leur avait recommandé d'avoir avant tout en vue leur propre sanctification, de se montrer prudents dans leurs discours et modestes dans leur attitude : « En dehors du Concile, » leur avait-il dit, « vous ne laisserez échapper aucune
* Pallaviciko, Iib. XXIV, cap. 3, a* 1.
» « On comprend, • dit Ranke (Päpste, t. 1, p. 349), « l'émotion qui s'empara des Pères du Concile lorsqu'ils se trouvèrent réunis pour la dernière fois, le 4 décembre iî>63. La joie débordait de leurs cœurs. Ceux mêmes qui s'étaient combattus se félicitaient les uns les autres. Les yeux de beaucoup de ces vieillards étaient remplis de larmes. »
» Hallaviciko, Iib. XXIV, cap. 9, 5.
* Ratnald, ad a. i564, n« $3.
* Session XXV, ûecr. de reg., cap. 16.