HEUREUX EFFETS DU CONCILE DE TRENTE
désire suivre leur exemple; il semble que le monde soit devenu meilleur. Les cardinaux et les prélats disent très fréquemment la messe; leur vie est digne et sobre, et ils évitent avec soin tout ce qui pourrait donner quelque scandale. La licence d'autrefois n'existe plus. Les mœurs de la population romaine se sont sensiblement améliorées. L'esprit chrétien s'est réveillé, et Ton peut dire en toute vérité que Rome laisse peu de chose à désirer sous le rapport religieux, et se rapproche, autant que faire se peut, de ce degré de perfection dont la nature humaine est susceptible *. »
» Albeiu, ser. II, vol. IV, pp. 213-214.