L'ALLEMAGNE M O D E R V E
les boiteux, les borgnes, les manchots et les imbéciles! J'avais vu plusieurs fois la cathédrale de Cologne, mais jamais jusqu'à ce voyage je n'avais été touché par la grâce. C'était pour moi une cathédrale comme les autres, solennelle et ornée. Cette fois, sans effort, sans littérature, sans coup de fouet, la beauté, la vraie beauté de cette pierre énorme et harmonieuse m'est apparue. Il faut la voir de trois quarts, du coin de la place, en venant de la Hochstrasse, devant le magasin de parfumerie qui fait l'angle.
Là, je me suis arrêté cinquante fois peutêtre pour me laisser écraser par la masse colossale et splendide de cette pierre ouvrée comme une cidare persane. De ce point, si vous n'apercevez ni le portail, ni les roses, ni les ogives, ni toute la superbe richesse des détails, ni l'ensemble des hgnes de la façade avec la beauté de l'ordonnancement et l'eurythmie des rappels, du moins l'art entier du sculpteur et la hardiesse surhumaine de l'architecte vous sont révélés. Avoir conçu de mettre là cette montagne infinie de matière brute et avoir réussi, d'eiîort en effort, d'escalade en escalade, de piton en cime, à gravir le sommet suprême de cet Himalaya avec une telle aisance, pour y planter ces deux flèches, élégantes, ailées; avoir fait de ce granit cet essor, en effet divin, de guipures et de filigranes, cette assomption de fleurs, de saints et de pinacles, ce miracle réahse pour moi le comble de la beauté et, par la qualité désintéressée de l'émotion qui s'en dégage, atteste définitivement l'utilité de l'art.
LA PROCESSION Je logeais au Dom Hôtel, DES RAMEAUX jygtg ^H face la cathédrale, ce qui me permit, le dimanche des Rameaux, d'assister à un spectacle éton-
nant qui montre la force du catholicisme en Allemagne et l'activité rehgieuse que j'ai, à différentes reprises, constatée partout, aussi bien dans les provinces catholiques que dans les provinces protestantes. Après l'office, au son des cloches, toute la population amassée dans l'église sortit en rang, accompagnée du clergé avec bannières et insignes. Les hommes et les femmes chantaient, puis à haute voix récitaient des prières. Un vent terrible soufflait, les bannières vacillaient dans les mains des porteurs, les coiffes et les chapeaux moutonnaient sur la tête des femmes; les cheveux des hommes décoiffés voltigeaient comme des herbes folles. Sur le passage du cortège, les uns se découvraient, les autres conservaient leur chapeau sur la tête et regardaient curieusement. Des milliers de processionnistes défilèrent ainsi, et cela dura longtemps, et toujours les prières récitées tout haut, en chœur, et toujours les chants religieux. Aucune différence avec la Bretagne pour la discipline et la ferveur. Je rappelle qu'il y a en Allemagne 38 millions de protestants et 22 millions de cathohques.
VISITE A L'HOTEL Je suis allé plusieurs DE VILLE o o o fQJg au Rathaus pour causer avec MM. les bourgmestres. Quelle activité de ruche au milieu des magnifiques gobelins qui tapissent les salles, conservés dans toute leur splendeur première l
Dès le matin neuf heures, le bourgmestre et ses douze adjoints sont à l'hôtel de ville, à l'ouvrage. Le bourgmestre à 23.000 francs d'appointements, le premier échevin a 15.000 francs, les autres 12.000 francs. Il faut que tous ces gens-là gagnent leur argent, et c'est entre eux une émulation toujours en éveil. Est-ce le zèle de l'administration municipale
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LA NEF j^^olliiciuc est loujoiiis ômoiivanto. Mais collo-ci par son élt'valioii <;ii;anles<juo, par riniinie perspective
de ses chapelles el de son abside, eonruiui liinajiinalion et la pcasée.
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en pinacles, émeut, fascine et frappe d'eiUse ses visilours.
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qui crée la prospérité de la ville? Est-ce, au contraire, cette prospérité qui entraîne et exige la diligence de ces treize hommes infatigables? Je crois qu'en tout cas ils y aident beaucoup.
J'ai demandé à un conseiller municipal de quoi il était le plus fier dans sa ville. Il réfléchit un instant et me répondit :
« Je suis surtout fier d'être citoyen de Cologne. »
Puis il ajouta :
« C'est que notre ville s'est élevée toute seule, voyez-vous. L'État n'a jamais rien fait pour nous. Au contraire, c'est nous qui emplissons ses coffres. »
Il serait donc difficile de dire à quoi les édiles de Cologne s'intéressent particulièrement. Serait-ce à leurs établissements scolaires? Ils ont, en effet, l'une des deux ou trois premières écoles techniques d'Allemagne. A l'École des arts et métiers, qui est le dernier mot du progrès, j'ai vu des échantillons de toutes les machines étrangères, qui servent à des démonstrations expérimentales et à la critique mécanique. Toutes les classes aboutissent à la salle centrale d'exposition des appareils, de sorte qu'il est toujours facile au professeur d'illustrer ses leçons d'épreuves pratiques. Cet établissement a coûté 2 millions et demi. Il est tout neuf. La solHcitude de la ville de Cologne envers ses œuvres pédagogiques est admirable. Elle s'attache à réaliser les derniers perfectionnements et s'ingénie à innover. C'est ainsi que la direction de l'École supérieure de commerce vient de conclure avec une Société d'assurances un contrat d'après lequel ses élèves sont assurés contre les accidents de toute nature à l'école et hors de ses murs, pendant les vacances. En cas de mort, la Compagnie payera 4.000 marks aux proches parents de
l'élève. En cas de grave accident et si l'élève doit rester invalide toute la vie, il lui sera versé une somme de 15.000 marks comptant et une pension de 5 marks par jour jusqu'à sa mort.
LE RING Se passionnent-ils pour leurs promenades, leurs voies publiques?
Il y a vingt-cinq ans (c'était encore du temps du vieux Guillaume), les vieux remparts de Cologne, qui dataient de 1250, disparurent. On en conserva quatre portes. A la place de ces remparts, la ville se bâtit un anneau fleuri d'arbres et de villas charmantes serties dans la verdure, qui s'appelle le Ring. On le voulut beau, ce Ring, et lorsque furent construites les nouvelles lignes de tramways électriques, on prévit 1 milHon pour l'asphalter. Mais l'État prussien éleva plus loin une nouvelle enceinte fortifiée qui coûta 25 millions, reconnue inutile aujourd'hui qu'on a élevé une ceinture de forts autour de la ville. Alors, celle-ci rachète ce domaine pour 25 milHons et s'agrandit de nouveau. Que je dise en passant à messieurs les édiles qu'ils ont eu tort de ne pas marchander davantage. J'ai appris, par hasard, que l'administration de la guerre avait décidé de céder 3 millions encore, en cas de résistance de la ville. Une autre fois, qu'ils y pensent ! Voilà donc Cologne, avec ses 11.000 hectares, devenue plus grande que Berlin, dont la superficie est à peine de 7.000 hectares ! Vers 1886, la ville comptait 120.000 habitants.
Aujourd'hui, avec les faubourgs annexés, sa population se monte à 438 000 habitants.
HOPITAUX ET On pourrait croire que ORPHELINATS (.'est à Icurs hôpitaux que les Colognois s'intéressent surtout. Ils
en ont bâti pour 7 millions en quelques années. Je les ai visités presque tous, superbes à voir et admirablement tenus. Quant à leur orphelinat, ils peuvent aussi en être fiers. La ville se dépense en efforts magnifiques pour l'assistance de l'enfance. L'orphelinat est un petit palais, avec sa piscine de marbre, sa salle de récréation et son piano à queue, ses bains chauffés ; son hôpital d'enfants, dirigé par le D' Siegert, apôtre savant de la puériculture, obtient des résultats remarquables ; sa « Goutte de lait » peut être donnée comme modèle d'organisation et de générosité : la ville, qui n'est pourtant pas socialiste, a établi le principe qu'elle devait le lait pur et sain obligatoirement à tous les enfants dont les familles n'ont pas plus de 2.500 marks (3.100 francs) de revenu ! Et elle distribue par an 1.500.000 bouteilles de lait.
LES POMPIERS Les édiles de Cologne A COLOGNE o veulent-ils qu'on admire leurs pompiers ? Relativement, Paris n'est pas mieux pourvu. En même temps que 22 pompiers (ils sont 33 en tout, un tiers est libre), des télégraphistes se tiennent en permanence jour et nuit au poste central, installés devant des tableaux et des sonneries d'une précision mathématique. An j ramier signal d'alarme, nii disque s'illumine sur un tableau et, instantanément, tous les appareil d éclairage de l'établissement s'allument. En même temps, automatiquement, les portes des écuries s'ouvrent ensemble et les chevaux qui md trittridu l'appel et qu'on a dressés à cela, viennent d'eux-mêmes se placer sous les }i.irn;us préparés; les fM,iiipit.[;, Jh service gUsscuL de l'étage supti'it'ur sur des mâts de cuivre, et j'ai vu, vin(.rt-huit secondes après le
signal d'alarme donné, les voitures sortir tout équipées dans la rue. L'installation est aussi confortable que possible : salles de bains, de douches, lavabos de marbre, armoires aux provisions, réchauds à gaz pour les grogs des retours d'incendie, salle de gj^mnastique obligatoire trois fois par semaine, ateliers de tailleur pour les réparations, et de lavage. Les pompiers gagnent 115 francs par mois et sont augmentés de 75 francs par an tous les trois ans jusqu'à 1.800 francs. Ils gagnent en plus 2 francs par garde montée dans les théâtres pour six heures de spectacle et 4 francs au delà de six heures. C'est beaucoup plus que nos instituteurs.
Le chef de poste est un jeune lieutenant de l'armée prussienne, qui mène tout cela militairement, il faut voir comme I
Un poste de secours aux malades est annexé au poste d'incendie. Des « Samaritains » sont chargés du service. On appelle ainsi les membres d'un ordre laïque qui se dévouent aux malades ; les femmes se nomment «diaconesses». La voiture pour les infections est en zinc; elle est désinfectée, après chaque usage, à la forma line.
On me la montre, en me disant avec fierté :
« Elle a servi six cent quatre-vingtquinze fois. »
le frémis à la pensée des maux qu'elle a traînés et, en la regardant, malgré moi une horreur et un dégoût me prennent des souffrances et de l.i luoi't (ju^' rouferîii rent ses murs métalliijut^s. Les horunn .^ .idniirables ([ui donnent leur vie à leurs SfndilidtIt'S. ces Siiin,irit;iins au si'Uî'ii't' duux t't tn^t'' ntj coinjUfnntMit pas umn mouvement de recul. Ils insistent ynwr m'expliquer, nu' montrer de [dus près...
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LE BUDGET Le budget de Colognes'élèvc à 130 millions. Comme dans toutes les grandes villes allemandes, l'électricté, l'eau, le gaz, les tramways, tout ce qui peut rapporter un bénéfice, est monopolisé par la commune. Tous ces services fonctionnent supérieurement et donnent de jolis bénéfices qui permettent ces travaux d'utilité générale dont la fortune publique et la fortune privée s'augmentent ensuite.
Mais voyez comme c'est curieux : dans cette vieille ville riche qui dépense 7 millions pour ses hôpitaux, 30 millions pour son port, 2 millions pour une école, 4 millions pour un théâtre, il n'y avait pas de halle couverte. Comme dans une simple bourgade, les marchés se tenaient en plein air, dans une ville où il pleut cent soixantedix jours par an.
On vient seulement d'y penser. Aussi est-on très fier de cette nouvelle construction en fer et vitres, et a-t-on tenu à m'y conduire. Mais elle n'offre aucun intérêt.
UNE LÉGENDE J'ai préféré ma visite à la place du Nouveau-Marché, la plus grande de Cologne. Là, au dernier étage d'une grande maison blanche, on voit deux têtes de chevaux blancs qui se penchent sur la place. Que font là ces herbivores ? Voici.
Au Aiv<^ siècle (année 1357), Ricmode d'Adur, habitant au Nouveau-Marché, qui était alors cimetière, mourut de la peste. Son mari la tit (3nterrer hâtivement avec ses bijoux. Le fossoveur. avant remarque ce fait, alla ouvrir la fosse dans la nuit suivante. Mais, ô terreur 1 lorsqu'il s'efforça d'arracher les bagues des doigts du cadavre, Ricmode se dressa tout entière devant le fossoyeur épouvanté, qui s'en-
fuit, tandis que Ricmode, enveloppée de son linceul, allait frapper à la porte de sa demeure. Un serviteur courut prévenir son maître que sa femme était là.
« Es-tu fou ! dit le sire d'Adur, ma femme est bien morte, et je te croirais plus volontiers si tu me disais que mes chevaux montent l'escalier...»
Au même instant, on entendit le bruit de sabots ferrés frappant le bois des marches, et bientôt on vit deux têtes de chevaux apparaître à l'une des fenêtres du palais où on les a laissées, — pour la simple raison qu'elles font partie du blason de la famille.
LE PORT J'avoue que je fus bien étonné quand on me dit que Cologne avait un port dont le tonnage allait arriver à un million de tonnes ! Aussi voulus-je le visiter, et grâce à l'aimable directeur, M. Christophe, qui m'y accompagna, je le connais maintenant assez en détail pour vous le d écrire.
Il y a huit ans que la ville a dépensé 25 millions pour se bâtir un port. Ici, on n'attend pas tout du gouvernement, on se passe de lui quand on veut agir. Et, au lieu de demander des subventions, les citoyens y vont de leur poche. Une île un peu trop large empêchait l'élargissement de l'ancien port. On rogna le bord ouest de File, et on porta la terre rognée du côté est pour lui rendre sa superficie ot pouvoir y bâtir des docks et les bâtiments de la douane. Mais le Rhin se trouva alors rétréci. 11 fallut donc élargir le lit du fleuve du côté de la rive orientale. La ville de Cologne n'hésita pas un instant à s'imposer ces sacrifices. Un nouveau port fut donc mis en construction à côté de l'autre ; un port industriel qui a coûté 6 nouveaux millions. 11 eût été étonnant
que Napoléon n'eût pas laissé de traces ici : en 1810, il avait ordonné la création à ce même endroit d'un port dont les restes ont complètement disparu aujourd'hui.
Quarante et une grues hydrauliques et électriques, dont quelques-unes de 30 tonnes, s'élèvent le long des quais. C'est merv^eille de voir fonctionner en silence ces engins. Le calme des quais est remarquable. Autrefois, les cris des hommes répondaient au grondement de la vapeur, et c'était une animation inutilement bruyante ; aujourd'hui, les machines, les treuils, les poulies, tout ce qui grinçait, hurlait ou gémissait, a l'air d'être construit en matière tendre frottée d'huile, et on peut compter les hommes nécessaires au débarquement d'un navire.
Ainsi, deux bateaux de 2.000 tonnes, l'un hollandais chargé de blé russe, l'autre américain amenant des céréales du Texas, venaient d'arriver. Sans bruit, sans fatigue, presque sans personnel, quatre wagons furent remplis en une heure de sacs de grain pesés et ficelés pendant que je me promenais sur les quais, aussi propres que les hôpitaux de la ville. Voici par quel simple mécanisme : le bateau est grand ouvert devant une grue électrique qui manœuvre une sorte de benne arrondie s'ouvrant et se fermant automatiquement par le dessous. Cette benne est descendue dans le tas de grain où, toute ouverte, elle s'enfonce par son propre poids ; puis, bien enfoncée, elle se referme, emprisonnant ainsi 1.000 kilos de blé qu'elle ramène sur le quai au-dessus d'une bascule automatique avec laquelle elle est en communication par un entonnoir. Un ouvrier place un sac sous l'entonnoir, le grain coule quelques secondes, le sac s'emplit, et, dès qu'il pèse 100 kilos,
l'entonnoir se ferme mécaniquement ; un ouvrier ficelle les bords du sac, un autre l'emporte sur un chariot et le dépose dans un wagon qui se trouve juste à niveau. La bascule enregistre le nombre des sacs qu'elle a pesés. Trois sacs de 100 kilos s'emplissent en une minute, près de vingt wagons sont chargés en dix heures avec, en tout, trois hommes, plus le mécanicien de la grue.
Le port a quatre locomotives pour le service des quais à la gare centrale de Cologne, à laquelle ils sont reliés directement.
Les pompes à incendie sont automobiles et électriques. On les sort chaque jour pour leur faire prendre l'air ou plutôt pour exercer les hommes, car les incendies sont extrêmement rares.
Le port possède une station électrique et une station de force hydraulique qui donne 90.000 kilogrammes de pression.
Douze ou treize mille bateaux, — qui ne jaugent pas plus de 2.000 tonneaux, — s'amarent chaque année aux 2 kilomètres de quais bâtis du port de Cologne, qui viennent de Rotterdam, d'Amsterdam d'Anvers, de Riga, de Hambourg, de Dantzig, de Kœnigsberg, des ports danois, de l'Amérique même ! Ils se divisent en trois catégories : les bateaux de mer qui accostent directement à Cologne ; les bateaux fluviaux qui arrivent de Belgique et de Hollande ; les bateaux venant de l'intérieur, depuis Strasbourg jusqu'à la frontière hollandaise.
Comme les quais eux-mêmes, les docks et les magasins sont tenus avec une propreté et un ordre qu'on n'imagine pas.
On dirait qu'on n'y fait que balayer et frotter ! Impossible de trouver un bout de papier, ou de paille, ou de débris de bois, ou quoi que ce soit qui traîne. Chacun a
.Neue phot. (iescllsclMft, Berlin.
LE RATHAUS avance sur la place uni' dolicuniso lopfria Henaissanco allemande qui servait autrefois
aux harangues et aux preslations de serment.
Plakchk 123 bis.
l-f- KAIHAL'S
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l'Iiul. \\ jrih.iisi-
LES VITRAUX. luni-i^ [mi U- .mtiques mm i uns j^miif li or, Idanc dopale et rouge-nibis, les rayons du soleil projettent dans la nef une lumière de mystère et de recueillement.
Pla^chb 1246».
LES VIEILLES MAISONS reposonlde-ci do-là dans Colog^ne. supporlant g:;uiclicnient le poids des siècles, mais précieuses comme des châsses où s'abritent les glorieux souvenirs.
Planche i25
LES VITRAUX. I .iim-(-< (.;ir li«, ;iiili(|ii.^ viTihic» jiimi' .lOi. Iiluii I ii|>.ilf <•! loii-t-i iil)is. lo» i;ivmii
ilu ^'Iril |pi<>j.||.-iil iJ.iii>> Il ml' mu' iuniiin' tlt* mvslt-ie «1 de n'curilk-mt'iil.
P.xs. ,u. :., 6,,
LES VIEILLES MAISONS ifpo'-fnl lio-ci <lf-|-nl;iii-. Culoi;!!!'. r^iippoi I.miI :;.iiifli. im'iil If |ii>iils <io> -ni le-, in.i.j'it'i.-UMi'-o ctimiiU' lie- cliJ-M's nii -."a I III t f I i I li'> •;i(UU'U\ -i iii\ l'iiii ■-.
PlAMHI I.V^
LE VIEUX COLOGNE. — La porte des Cloches (en haut, <,'aiichej, la Tour Blanche (droitej. la Tour St-Marc
(en bas, fjauchei et la Maison Corporative des m;i<,'ons.
fl.AIK.HK i'ji).
L A L I. E M A G N E MODERNE