Howitt, I, op. cit., p
?,. Howitt, I, op. cit., p. 2.Î6-260.
4. Lubeck était la seule ville de l'Allemagne du Nord où, malgré la Réforme, le culte catholique n'eût jamais cessé. Overbeck enfant aimait, dons l'église catholique de cette ville, une petite madone (Howitt, op. cit., I. p.7).
U. Howitt, op. cit., I, p. 297.
6. Howitt, op. cit., I, p. 263 et suiv. Il se convertit au jour des Rameaux. Une lettre de Dorothée Schlegel à Jean Veit, du 11 décembre 1813, est comme un Alléluia au sujet de cette conversion (Raich, op. cit., II, p. 229).
230 PENSÉE CATiiOLlQtJE Et PENSÉE AtLEMANbË
magne, il les devait passer à Rome'. Cornélius, le seul membre du petit groupe qui fût par sa naissance un fidèle de l'Eglise romaine ', e'crivait de lui en mars 1812 : « verbe ck est peut-être Je plus grand artiste qui vive ici. 11 est en outre riiumilité, la modestie même^ » Cet bumble, ce modeste, qui rappelait à ses visiteurs les ligures les plus émaciées des peintres de Sienne, et qui semblait descendre d'un vieux tableau de sainteté S ouvrit à Rome un baptistère, en même temps qu'il fut cbef d'école.
On avait pu soupçonner Winckelmann, — et Goethe répéta le reproche dans un assez perfide
1. Bdhmcr, en 1823, rêva un instant qnOverheck fût attaché à l'Institut Stœdel. de Francfort (Janssen, Bôhmer s Leben und briefa, II, p. 114). — La femme et les trois enfants d'Overbeck reposent au Compo Snnto des Allemands, près de Saint-Pierre ; lui-même repose dans Téglise de Saint-Bernard, prèslafîare. Deux filles et la femme de Cornélius reposent au Campo Santo (De Waal, /Jer Cmnjjo b'aii/o der /Jnitsc/irn :u Horn^ }). 297. Fribourg, llerder, 181)6). Overbeck, en 1«47, était camerlingue de Ja pieuse fiaternité du Campo Snnto {De. Waal, op. cit.. p. 2«i2).
2. Sur le degré de catholicisme de Cornélius, voir, d'une part, Hermann Riegel, Peter Cornélius, Festschrift zu des f/rossen Kilnsllers hunderstcm Geburt8ta(/e, p. 18'J-1<J5 (Berlin, Decker, 1883); et dautre part, Ringseis, Erinneruvgen. I. p. 51(;-:)ll. et II, p. l!)Mii8. Cf. Spahn, P/iilipp Veit, p. 32-33, ébauchant un parallèle entre le catholicisme de Cornélius et celui d'Overbeck. — Challemel-Lacour disait que Cornélius en usait avec les dogmes chrétiens comme les Alexandrins avec la mythrdogie grecipie, en y déposant toutes sortes de raftinements quintes.senciés {hnÙA. rAllejna(/nè, 1810-1852. p. \)H).