‹ L'Allemagne religieuse (volume 3)Chapitre 138 sur 215 · Schmid, Mémoires, traduction Dodille, p · texte numérisé non relu

Schmid, Mémoires, traduction Dodille, p

2. Témoin l'impression dun bourgmestre luthérien, qui disait au chanoine Schraid : « Si tous les vôtres, et si tous nos ecclésiastiques pensaient comme Sailer, cette malheureuse séparation des protestants et des catholiques verrait bientôt sa fin. » (Schmid, Mémoires^ trad. Dodille, p. 332.)

3. Aichinger, op. ci/., p. 347. C'est en 1809 et 1810 que Savigny, qui professait alors à Landshut, y coîmut Sailer ; et de là datent les rapports de Sailer avec Brentano, beau-frère de Savigny.

4. Quand Sailer venait à. Munich, il habitait chez Jacobi, alors président de l'Académie (Aichinger, op. cit., p. 392).

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