‹ L'Allemagne religieuse (volume 3)Chapitre 84 sur 215 · rf., p · texte numérisé non relu

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0. Id., p. 201-202 : M"»" de Montagu allait une ou deux fois par mois passer la journée à Eutin, chez les Stolberg. « Dieu, lui écrivait Stolberg le 4 décembre 1798, se plaît quelquefois à en uj^er envers nous avec

resplendissait aux yeux de Stolberg comme un fruit de Farbre catholique, un de ces fruits auxquels Tarbre se juge. « S41 était permis de dire : Je crois, lorsqu'on n'a encore que la foi du cœur, lui écrivait-il un jour, je vous dirais à Finstant : Je suis de votre Église ^)) C'était le moment où le traité de Campo-Formio arrachait aux cachots d'Olmutz le général La Fayette : il vint en Holstein avec sa femme, sœur de M""" de Monlagu-. M""" de La Fayette vit Stolberg; elle observa, dans cette généreuse conscience, les inquiétudes qu'il appelait a la foi du cœur » ; elle sentit combien d'ailleurs il s'aidait lui-même, et par ses lectures, et par ses efforts d'âme. Le Catéchisme du Concile de Trente^ V Histoire des Variations^ l'Exposition de la doctinne catholique de Bossuet, étaient les livres familiers de cette pensée souffrante^ ; et comme il sentait continuer son malaise, il s'imputait à lui-même, aux propres lacunes de sa sanctification, ses «retards de l'autre côté du Jourdain^ ». M"'*' de La Fayette, toute vibrante de compassion, lança des appels à M. de La Luzerne, évêque de Langres, et à M. Asseline, évêque de Boulogne, pour qu'ils l'aidassent à, vaincre, chez Stolberg, les dernières résistances de la pensée^. La réponse aux « seize doutes » de Stolberg remplit tout un volume des œuvres d'Asseline^ : soit

une délicatesse toute particulière, quand, pour nous faire du bien, il se sert de personnes que nous aimons tendrement. » (/rf., p. 205-206.)

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