‹ L'Allemagne religieuse; le catholicisme, vol.2Chapitre 116 sur 236 · Franz, op. cit.. p · texte numérisé non relu

Franz, op. cit.. p

3. Franz, op. cit., p. l'iO-lA/i, donne le texte de celte adresse, du 7 juin 1838, où les prêtres dénoncent toutes les atteintes portées par l'Etat protestant et les elïorts (piii fait p«»ur réaliser le principe: Cnjm

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âoâ LUTTES ET VICTOIRES

indiscrets •. Le pasteur se tournait vers Berlin, les curés et vicaires vers Rome : il invoquait contre eux la police d'Etat; ils souhaitèrent contre lui les sanctions de l'Eglise. Grégoire XVI, en 1839, tit parvenir à Sedlnitzky un premier bref de reproches : Sedlnitzky ne répondit point. Le nonce de Vienne intervint, par un avertissement sévère : l'évèque épilogua. Un second bref arriva, en mai 1840, réclamant de Sedlnitzky qu'il résignât sa charge : quelques semaines passèrent, et l'évèque démissionna '. Avec lui, la monarchie prussienne perdait son dernier auxiliaire : elle avait pu emprisonner deux évêques récalcitrants ; mais de maintenir à son poste un évêque servile, cela était au-dessus de son pouvoir. Sedlnitzky était moralement déposé par ses ouailles, avant que, sur la sommation de Rome, il ne consentit à se déposer lui-même; pour avoir voulu imposer une certaine façon prussienne d'être catholique, il était comme exclu du catholicisme par l'instinct des lidèles de Silésie. Au milieu de cette Allemagne catholique qui reprenait conscience d'elle-même, le comte Léopold de Sedlnitzky était comme un anachronisme vivant^ : dans son intelligence, d'ailleurs médiocre, les théories fébroniennes auxquelles s'était complu le xvui^ siècle Unissant

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