‹ L'Allemagne religieuse; le catholicisme, vol.2Chapitre 130 sur 236 · Keiter, Joseph von Eichendorff, ]i · texte numérisé non relu

Keiter, Joseph von Eichendorff, ]i

4. Dahlmann lui représentait que la base de l'Etat prussien était \9\nntestantisme; mais Frédéric-Guillaume IV résistait aux théories Kh-indeutsch de Dahlmann (Janssen, Zeit und Lebenshilder, II, p. 188 et suiv. .

.-). Spahn, Philipi) Veit, p. 8(i. Voir dans Hassel, Joseph-Maria m,. nadowitz,p. 414, de curieux détails sur l'idée que le roi de ï»russo sifaisait de la décoration du dôme, sur le refus que fit Overbeck d'y colin borer, et sur la façon dont Frédéric-Guillaume commenta ce refus.

<■>. Voir la conversation de Frédéric-Guillaume IV avec Suliiice BoisstM'ée, au moment des fêtes de Cologne, de 1842 {Sidpiz Boisserée. I, p. 815). — Dans une lettre à Overbeck, du 5 avril 1835, Boisserée écrit qn il vénère en Frédéric-Guillaume le futur architecte de la cathédrale {Suljjiz Boisserée. I, p. 647).

7. .Josei)h V. Eichendorff, Die Wiederherstellung des Srfdosses ilrr deut.trlwn Ordensritter zu Marienburg, p. 1.39 (Berlin, Duncker, 1844). 1^' pi'i'sidiMit ]l(Miri-Théu(iore de Schœn avait, en 1815, remarqué Marim

romantisme enfin, vers d830, cimentait entre lui et le catholique Radowitz la plus confiante et la plus fidèle amiti^5^. Avant que les événements de 1848 n'amenassent Radowitz au premier plan, la carrière politique et littéraire de ce personnage s'encadrait entre deux écrits, dont Tun, de 183i, a Irait à l'iconographie des saints, et dont l'autre, de 1846, a trait aux devises et légendes du moyen âge;) : le supra-terrestre et l'archaïsme, voilà les régions, éminemment romantiques, oii s'exaltait avec piété la nohle imagination de Radowitz, arbitre, peu de temps après, des prochaines destinées allemandes. Le roi de Prusse et son futur iministre, malgré la dilTérence de leurs Credo, s'entendaient à merveille pour introduire, dans la religion comme dans la politique, un parfum d'archéologie; et suivant une heureuse expression de Saint-René Taillandier, leur romantisme était « comme une religion qui unissait protestants et catholiques en d'éblouissants domaines où toutes les dissidences s'évanouissaient'^ ».

Ce fut un beau jour de fête que le 4 septembre 1842 : le HohenzoUern « évangélique »

)urg. déserté et oublié depuis le désastre des chevaliers teutoniqnes ■n 14ti2: larchitecte Schiiikel fit au chancelier Hardenberg un rappc.rt ur cet édifice, et le futur Frédéric-Guillaume IV, le 20 juin 1822, y vint lonuer une fête brillante. — Cf. Keiter, Jo-^eph v. Eichcndorff, p. :ùi et 13 9."..

1. Sur le j^énéral .Joseph-Marie de Radowitz (1797-18f)3), fils d un cathoiqueet dune protestante, catholique lui-uiènie à partir de làge de treize iiis. voir FiAcher, nistorisches Tasclienburh, 1874, p. 21.^ et suiv., et surtout lassel, Josi'ph-Maria von Radowitz (Berlin, Mit lier, 190ô).

2. Sur ces deux ouvrages, voir Saint-René Taillandier, op. cit., TI, ,. HS()-;«3. De même, Radowitz est inscrit comme collaborateur de la aiblication allemande et française de .I.-H. de Hefner Alteneck : Cosumt's du moyen âf/i' chrétien d'après des monuments contemporains (Francort, Schmerber. 1K40-1K54).

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