‹ L'Allemagne religieuse; le catholicisme, vol.2Chapitre 173 sur 236 · Kampe, op. cil. ni, p · texte numérisé non relu

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310 LUTTES ET VICTOIKES

doise, le radical Bassermann ; et Bassermann avait raison. L'irréligion de Ronge mettait à Tordre du jour la religion ; et dans les laborieuses et fécondes années dont nous essayons d'évoquer les caractères, un dernier trait nous reste à relever : c'est l'accentuation des luttes confessionnelles. Les fêtes de la Wartburg, en 1817\ avaient, cà et là, provoqué certaines ripostes- ; mais elles avaient pris l'aspect, surtout, d'une manifestation politique, et la paix des confessions n'en avait point été troublée^Des polémiques avaient surgi, en 1826, à l'instigation du roi de Prusse lui-même, lorsque sa su^ur et son beau-frère, la princesse et le prince d'Anhalt-Kœtben, étaient rentrés de Paris catholiques ; mais l'incident s'oublia vite^. Cependant le libraire protestant Perthes, chez qui l'illustre converti Stolberg avaitédité son Histoire de la religion de Jésus, constatait avec tristesse, en 1829, que le succès du livre allait diminuant, aussi bien parmi les protestants, qui lisaient moins volontiers celte o'uvre d'un transfuge, que parmi les catholiques qui trouvaient que, de-çà de-là, elle sentait encore le protestantisme"', et Perthes

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