‹ L'Allemagne religieuse; le catholicisme, vol.2Chapitre 174 sur 236 · Denis, l'Allcmagnr, 1810-1852, p · texte numérisé non relu

Denis, l'Allcmagnr, 1810-1852, p

2. Brùck, I, ]). 405. — Lieberinann, eu particulier, écrivit contre ces fêtes une brochure intitulée : Xeiijahrsf/eschmk fïir Katholische C/iriste» ((Juerber. Bruno Franz Lcopohl Liebcrmami, p. 267-271.)

3. Même, un assez grand nombre d'ecclésiastiques de la Basse-Silésie avaient pris part à la fête de la Réforniation (Bnick. II, p. 576). Voir, au sujet de la participation des catholiques à ces fêtes, de curieuses citations dans un discours de M. Hieber(A7» (ipncral Vprsawmhtiu/ des FmuK/elisclini Jhindes, 1898, p. 9-10. Leipzig. Hraun, 1808).

-t. Sur ces polémiques, voir, au point de vue catholique, Rosenthal, Konvertilenbilder, I, i. p. 457-'i62, et Suppl.. p. 178-185 ; et, au point de vue protestant, Nippold, ^^(^Ic/l(^ Wcf/e fûhren nach Rom ? \\. 76-81 (lleidelberg. Bassermann. 1800).

j. Perthes, Friedrich J'cr/hcs' Lohru. TIL p. 189-190 et 198.

LUTTES DANS l'ÉGLISE 311

s'attristait de voir s'eiï'acer la silliouette un peu vague de cette < Eglise générale chrétienne » dont son âme religieuse se fût volontiers faite l'architecte ^ « C'en est fait, écrivait-il à Windischmann, du temps où protestants croyants et catholiques croyants se sentaient unis à cause de la foi ; les paroles de réconciliation sont méprisées-. » Puis, quand même, Perthes se reprenait à Tespoir et se demandait si le dôme de Cologne ne pouvait pas devenir une pierre angulaire pour la réunion des confessions -K Quelques spéculatifs rêvaient comme Perthes : c'était, à Berlin, le jurisconsulte Savigny, qui dans ses lettres à Ringseis s'attardait à espérer que le mysticisme séparatiste qui s'épanouissait en Wurtemberg et en Bavière serait peut-être le germe de l'unité des confessions, sous l'influence réchaufl'ante de l'Esprit^ ; c'était, en Bavière, ce journaliste d'AschafTenburg qui créait une feuille appelée Concordia.on la page luthérienne et la page catholique s'adossaient

1. Perthes, à cause de ses deini-syiapathies pour le catholicisme, tinit par être suspecté par Voss comme un agent du papisme (Perthes, op. cit., II, p. 348). — Sur sou rêve dune Eglise générale chrétienne, voir Perthes, op. cil., II, p. 347-35G ; III, p. 211-215 et 516-522.

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