Friedrich, Ifjnaz von Ikdliiifjcr, II, p
2. Geissel écrivait encore à Louis I", en 1844, au moment des succès de Uonge : « Les catholiques se sentent profondément affligés, et, comme naguère, ils regardent avec espoir vers Votre Majesté. « (Pfulf, Cardinal V. Geissel, I, p. 330.) — En 1846, on avait eu un ]u'emier symptôme du refroidissement du roi à l'endroit des catholiques : il avait prescrit que chaque diocèse ne devait envoyer au Collège germanique de Rome, annuellement, que deux de ses clercs (Steinhuber, Gvschichtc des Colleijinm Germanicum, II, p. 436).