‹ L'Allemagne religieuse; le catholicisme, vol.2Chapitre 186 sur 236 · Pfiilf, Cardinal v. Geissel, I, p · texte numérisé non relu

Pfiilf, Cardinal v. Geissel, I, p

2. Lettre du 3 jiun 1848, citée par l\einkens, Melchior von Diejtenhrock^ p. 388.

3. Geissel ne prit jamais la i»aro]e à la Chambre berlinoise (Pfi'ilf, Cardinal V. Geissel, I, j). .530). — Le prêtre Kctteler, à son tour, n"avail qu'un désir, c'était de quitter le Parlement de Francfort dès que seraient terminés les débats concernant les intérêts velij^'ieux (liriefe ron u)id an Ketteler. p. 157*.

l'année 1848 339

oculaires sont à cet e'gard fort contradictoires. Deux des clironiqueurs qui, au lendemain de cette assemblée, narrèrent leurs souvenirs en de copieux volumes, Biedermann et Laube, inclineraient à exagérer l'activité occulte des catholiques^; à plaisir, ils semblent se créer un spectre noir, afrn de s'en effrayer, et l'on se demande s'ils ont lini par être dupes de la caricature sur laquelle Radowitz, abrité par la tiare, encadré par des masques et par des rosaires, brandissait une liste de proscription contre l'intelligence, la vérité, la liberté, l'égalité et la souveraineté du peuples Le pasteur Jiirgens, membre comme eux du Parlement, était d'un tout autre avis : de son contact avec ses collègues de l'autre confession chrétienne, il avait remporté, lui, une excellente impression-^; en son livre, il raille agréablement Biedermann •et Laube^, et s'amuse aux dépens de l'un de ses (Coreligionnaires maladroits, qui commit un jour H'erreur d'aborder mystérieusement un député et de ilui représenter que, pour l'intérêt du protestantisme, il convenait d'oilrir l'empire au roi de

1. Sur les lU'cits (1(^ rJiedei'iaaim et Lauhc. la (listiiicti<m asisoz arbilraire aile par Biedermann entre les ultramoiitains « {j;rossicrs » (Lasaulx,

^ ieda Weber, Gfrorer, Buss) et les ultramontains « fins » (Dieringer, Keteler, Uœllinger), et sur les charges dont les Reichensperger furent l'objet e la part de la presse radicale, voir Pastor, op. cit., I, p, 247, n. 1, et 'riedrich, Ljnaz voa BœUhujer, II, p. 410-414. — Cf. le discours du déut(' Pfeifferà la séance du 7 juillet, redoutant que certains députés ne eniandent des instructions à Rome, et accusant les ecclésiastiques bava- )is et tyroliens de s'opposer à la renaissance de la patrie (AVigard,o/y. cit., .780).

Page 1