Beda Weber, Charaktpvbildor
."î. Karl .Jiirgens, Ziir Gesc/tichtc des Deutscficn Verfas-muf/swerkes, 1848- ;4i), II, p. 44 et suiv. (Brunschwick, Vieweg, isriO). — Sur ce i»ei'S(tn- \gr qui « avait vraiment à cœilr une i)acifique ententn entrp h'sconfesins .), voir Beda Wel)Pr, ClidrakCfflnUicr, p. 33(j. 4. Jurgens, op. cit., II, \^. 45-40.
rXTTES ET VICTOIRES
Prusse'. Le bavard sut trop tard que le député ainsi sermonné était un catholique.
La confusion du point de vue politique et du point de vue ecclésiastique, écrira en 1831 le général Hadowitz, est de part et d'autre pernicieuse. L'Eglise catholique ne peut pas être immiscée dans la politique quotidienne, sans diviser ses adhérents et sans Qompromettre le but de l'institution ecclésiastique. Le catholique comme tel ne peut entrer dans aucune combinaison de parti politique, dans aucune rivalité avec les enfants du siècle. Des associations catholiques doivent se tenir au-dessus des partis politiques, et non point former des partis politiques ; elles doivent travailler à clore les discordes existantes, non point à en créer de nouvelles 2.
On ne saurait mieux résumer Tattitude des catholiques au Parlement de Francfort. Des questions innombrables surgissaient : la constitution même de l'Allemagne était en jeu. On ne sentit point se dessiner, encore, à ce sujet, une opinion catholique. 11 y avait évidemment, parmi les députés de cette croyance, une majorité de partisans de la Grande Allemagne [Grossdeutsch)^ hostiles à toute mesure qui excluait l'Autriche dui Corps germaniques et qui risquait, par là même, d'assurer à l'élément protestant la prépondérance dans une Allemagne rajeunie ; mais, à coté de