JJerlcht, p
3. AVick, Aus meine.m Lehen, Aufzpichniinçien zu mchipm fùnf:if/Jfifiri(/en 'ricstfr-Juhilâum, p. 24-2J (Breslau, Aderhulz. |S95),
A. hericht, p. 30.
f). JJericlit, p. 31.
fl. Uericht, p, 28-29.
sont mes tendanees, donc démocratiques i. » Ce disant, il tendait la main à Lasinsky.
Celui-ci, un artiste de Trêves, protestant converti, était un démocrate effréné. L'association qu'il avait fondée dans la ville delà Sainte Tunique s'appelait expressément « Association démocratique catholique ». « Nous sommes tous démocrates, s'écriait-il, je suis et je reste démocrate de cœur et d'âme. Notre désir est de réaliser les conquêtes politiques par les voies de la démocratie ; car ce sont des droits achetés avec le sane^ du peuple. Nous ne sommes pas des réactionnaires, nous voulons, aimons et désirons la liberté dans son extrême mesure. 2 » Scandée par de telles fanfares, cette revue des forces catholiques était vraiment un acte. « Qui a plus souffert que nous du vieux système? demandait Mast, le délégué du Wurtemberg. Notre but n'est pas en arrière, mais en avants. » Osterrath, un Prussien, rappelait les ajournées de mars qui, a Berlin, avaient rendu certain Taccomplissement des désirs du peuple » ; il racontait qu'à Dantzig la jeune association catholique attirait les protestants euxmêmes^*. « Nous avons salué si joyeusement le temps nouveau, reprenait Wick, le Silésien, parce qu'il a renversé ce fonctionnarisme qui, contre la volonté du roi, était occupé de nous couper la respiration ^. »