‹ L'Allemagne religieuse; le catholicisme, vol.2Chapitre 20 sur 236 · Knoodt, up. cit., 1, ji · texte numérisé non relu

Knoodt, up. cit., 1, ji

Dnstaiice son loisir et sa liberté de philosophe... e gendarme de la pensée devait finir en dénqiiant.

Panvre, la charité lui avait permis d'étudier; ceptique, l'influence du Rédemptoriste Hofbauer^ avait rattaché à la foi ; croyant enfin, et puis :>.rêtre, il avait fait chez les Jésuites quelques istants de noviciat, et s'était finalement retiré ans une modique installation, pour mener une ie de spéculatif"'. Il fut question, plusieurs fois, e Tarracher à son néant, d'en faire un profeseur dans quelque université de l'Allemagne -^ : le >rojet naboutit jamais. Sans être professeur, mnther avait partout des disciples : ses livres, [ui se succédaient à d'assez fréquents intervalles, ui servaient de chaire, et c'était une chaire dont , l'étranger môme, aussi bien qu'en Allemagne, ►n ne dédaignait pas de recueillir les échos.

L'Allemagne d'alors ignorait la pensée cathoique du moyen âge : les résumés de Brucker et le Tennemann^ donnaient de la scolastique une ■ dée très étriquée et laissaient leurs lecteurs complètement étrangers à la variété de pensées li à la richesse d'aperçus qui s'épanouissaient, ilans les universités médiévales, sous l'apparente aniformité de l'armature syllogistique. Au deiîieurant, on savait mauvais gré à la scolastique il'avoir induit le xviii' siècle à des médisances contre l'Eglise; et l'esprit romantique, enfin,

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