‹ L'Allemagne religieuse; le catholicisme, vol.2Chapitre 209 sur 236 · Colh'ctio Lacensis, V, p · texte numérisé non relu

Colh'ctio Lacensis, V, p

.'!. Une lettre du vicaire général Windischmann à Dœllinger, du 5 octobre 1848, sur les dispositions de Reisach, archevêque de Munich, atteste le désir de Reisach de n'agir que collectivement avec l'épiscopat bavarois, et sa crainte de toute démarche qui, en provoquant un conflit entre l'Eglise et l'Etat, risquerait de détruire dans le peuple le prestige de la royauté bavaroise (Friedrich, Jgnaz von iJœllinfjer, II, p. 427-430). — "NVeis, évêque de Spire, et Oettl, évoque d'Eichstiitt, étaient de chauds partis;nis de la réunion (Remling, Nikolaus v. Weis., II, p. 465) ; mais leurs collègue-; étaient plus tièdes. Sur les diflicultés que rencontra l'initiative de Geis^tl auprès de l'épiscopat bavarois, voir Pfûlf, Cardinal von Geissel, K p. 605-607 ; sur l'inquiétude des évéques bavarois au sujet de l'impression que ferait à la cour de Munich l'assemblée de Wurzbourg, et sur l'ettVl rassurant que produisit parmi eux la lettre approbative du roi Maxinii lien de Bavière au cardinal Geissel, voir Pfùlf, Cardinal von Geissel, 1. p. 626-627.

4. On peut voir dans Remling, Nikolaus v. Weis, I, p. 330-334, les diffl

tiques, Hofstaetter, de Passau,et Richarz, d'Ausgbourg, eussent souhaité d'être absents'. Les rapports entre les catholiques et les autres confessions chrétiennes suscitèrent certains débats épineux : rassemblée était obsédée par le souvenir des difcultés auxquelles avait donné lieu, dans les divers diocèses, la commémoration funèbre de la reine Caroline de Bavière, morte protestante2; et l'évêque Richarz, qui naguère, en cette occurrence, avait poussé très loin les concessions, demeura tenace en ses maximes, et se distingua du reste de ses collègues, plus rigoristes^. Il suffisait de quelques détails semblables, pour qu'il fût très malaisé de grouper l'unanimité des signatures épiscopales au bas des documents officiels qui devaient exposer au clergé, aux lidèles et aux souverains, les travaux et les résolutions de l'assemblée^; le tact de

cultes auxquelles donna lieu, dans le diocèse de Spire, cette prétention de l'Etat. La question fut discutée à Wurzbourg, dans la treizième séance, 30 octobre {Colleclio Lacensis, V, p. 1037-1040).

1. Voir, aussi, les réserves qui se produisirent dans la trentième séance, 13 novembre: Dœllin<:jer demandait que, dans la Denkschrift aux gouvernements, la situation faite à l'archevêque de Fribourg et à lévêque de Rottenburg })ar les gouvernements de Bade et Wurtemberg fût dénoncée : l'évêque de Rottenburg supplie qu'on ne dise rien d'agressif, de peur de représailles ; et l'évêque de Passau l'appuie {CoUectio Lacciisis, V, p. 1116-1117).

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