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Brentano, Gesammelte Briefe, II

4. Sur la visite de Gœrres, Brentano et Phillips à Maria de Mœrl, voir Brentano. Gesammelte Briefe, II, p. 326-329. — Gœrres étudie Maria 'de Mœrl dans la Mystique, traduction Sainte-Foi, II, p. 287, III, p. 497, V, p. 318 (Paris, Ponssielgue, 1862). — Sur Maria de Mœrl, qui fut également visitée par Ringseis et Guillaume Volk, voir Ringseis, Erinnerunf/en, 111, p. 122-124. — Gf, dans Gœrres, Gesammelte Briefe, III, p. 473, une lettre de Mœhler, de 1837, pp-rlant des extatiques du Tyrol comme ;i'une belle efflorescence religieuse.

5. Suv Brentano et Catherine Einmerich, voir ci-dessous, p. 91 et suiv.

6. Ringseis, Erinmrunyen^ III, p. 176. ~ Sur porpenica Lazari, yoù' a.p.ves, 4^ys</îMe, II, p, 307,

sur le moyen âge^ ; et Gœrres affectait la contenance d'un savant qui, dans un organisme, va mettre à nu certaines adliérences pour les analyser et les disséquer^. Ainsi travaillait-il, courbé sur l'organisme de l'Eglise, épiant les adhérencesqui font isthme entre ciel et terre; et de ce qu'il voyait et de ce quMl lisait, quatre volumes de Mystique résultaient, troublante encyclopédie de tous les merveilleux, diabolique et divin, collection scientifiquement classée de toutes les anecdotes de l'au-delà. Les extatiques s'y racontent et les stigmatisées y saignent ; les possédés s'y tordent et les sorcières y font sabbat; les hosties saintes y laissent tomber leurs voiles, pour le ravissement des nonnes, et l'on eût dit que Joseph Gœrres passait son temps dans l'autre monde.

En quoi l'on se fût trompé. Soudain surgissait une brochure, œuvre de polémique politique ou de défense religieuse : le ciel et l'enfer rendaient Gœrres à la terre. Sa voix s'élevait, en 1826, pour défendre les catholiques de Hollande •' et de Suisse^ ;

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